Voici quelques astuces que j'ai relevées dans la 420. Je vous les
donne, peut-être cela donnera-t-il quelques idées à ceux qui ne
voient comment l'aborder. Je vous donne aussi la logique qui me
guide, dans cette énigme comme dans les autres d'ailleurs.
Je suis depuis le début le grand principe de la complémentarité des
opposés. Je l'applique donc ici aussi. Cette énigme nous donne les
périodes de rotations des planètes, domaine qui relève de " l'infiniment
grand ". Je m'oriente donc vers l'infiniment petit. C'est le même principe
qui m'avait guidé dans la 600, lorsqu'ayant les masses atomique je cherchais
un NNP dans les étoiles, à savoir le navire Argo. Lorsqu'on semble être
livré à nous même dans une énigme, il faut chercher quelque chose
auquel se raccrocher, sinon le risque est de partir dans toutes les
directions. Le NNP en est le meilleur exemple. C'est encore ce grand
principe qui me fait considérer le double aspect de la SAQC, à la fois
spirale de l'ADN et Voie lactée. Avec bien sûr une correspondance sur
la carte, sinon on n'avance pas !
Nous voici donc dans la 420 avec un axe de recherche, le domaine de
" l'infiniment petit ". Et c'est là qu'interviennent nos 1969,697 mesures.
Enfin, en partie, ayant aussi une autre fonction. Alors si on regarde dans
notre tableau des masses atomiques, ou masses molaires, on trouve une
valeur approchante, celle de l'or, qui vaut 196,97 g/mol. Une valeur
approchante, si on accepte qu'elle soit coefficientée. L'or a pour
symbole Au. A l'envers, puisque nous avons aussi un grand principe
de lecture inversée depuis la 580, " Au " donne " ua ", qui est le
symbole de l'Unité Astronomique, unité de valeur définie comme étant
le " demi-grand axe de l'orbite terrestre ". Il y a là véritablement
comlémentarité des opposés. L'or complémentaire des révolutions
sidérales, desquelles nous sommes bien partis. Sans compter que l'or est
symboliquement la couleur associée au soleil et à Apollon, et qu'elle est
particulièrememnt présente dans cette énigme.
Nous voilà donc avec " l'or " et l'unité " astronomique ". L'or astronomique.
On sent bien qu'il manque quelque chose, et que si on avait une petite
" loge " qui trainait quelque part, elle pourrait peut-être nous servir, on
obtiendrait alors " Or - loge - astronomique ", soit " horloge astronomique ".
Où trouver cette loge manquante ? Y-a-t-il un élément qui puisse nous
mettre sur la voie, d'une manière ou d'une autre ? Il y a bien un indice, mais
celui-ci suppose d'orienter nos recherches dans une direction bien
précise, pour garder une certaine cohérence. Cet indice, c'est le trait.
Au temps des bâtisseurs de cathédrales, les maîtres maçons se servaient
de " loges " ou " chambres de trait " pour concevoir les pierres qui
allaient servir à bâtir les cathédrales. Pour ma part, je ne m'autorise
à user de cette chambre de trait pour obtenir la loge que dans la
mesure ou le résultat obtenu, l'horloge astronomique, se trouve dans une
cathédrale. Pour garder une certaine élégance dans la démarche. Si
j'utilise par la suite une horloge astronomique de cathédrale, alors je
pourrai dire que le trait m'aura servi d'indice et de confirmation.
Me voilà donc avec une hologe astronomique, et une cathédrale par la
même occasion. L'horloge astronomique a une autre appellation, un
astrolabe. Or si on se réfère au texte de l'énigme, des indices
supplémentaires viennent conforter cette piste. L'astrolabe était utilisé
par les marins pour déterminer la position d'un objet céleste, autrement
dit pour mesurer une hauteur dans le ciel, ce que fait précisémemnt
Apollon en comptant ses mesures vers le zénith. L'astrolabe sert
également, dans sa version moderne, à calcluer le temps sidéral. On ne
s'étonnera donc pas de retrouver ici une fraction de jour sidéral !
Enfin, n'oublions pas l'expédition de Lapérouse, à bord de La Boussole et
de L'Astrolabe.
Voici donc comment j'arrive sur la piste d'une horloge astronomique ou
astrolabe, à trouver dans une cathédrale. Et ce n'est pas celle de
Bourges.
Amicalement
indi