Je reproduis ici l'hypothèse de Klaus et Martini en 500.
Je la soumets à votre critique car il s'agit selon moi d'un raisonnement à la fois simple et brillant mais paradoxalement ignoré de nombreux chouetteurs :
Extrait de la contribution 997 de Klaus et Martini sur antidabo.com Enigme 500 :
On arrive en 500.
Ut Queant laxis. C'est une référence à la musique et plus particulièrement aux clefs musicales.
Sur le visuel,
une clef de Sol. Elle est
placée sur la ligne de Si pour confirmer la droite
Gerardmer-Bourges (qui correspond à
Sol-Si).
Le visuel donne la droite qu'il faudra utiliser pour tracer l'orthogonale : La droite Bourges-Gerardmer.
2424-24 etc... Ce sont bien les chiffres que l'on place en début de portée (après une clef de Sol ou de Fa). Ces 2/4 sont là pour confirmer la nature de la droite utile pour tracer l'orthogonale : ils rappellent la clef de sol. (ceci explique pourquoi Max a choisi 2/4 et non pas 1/2 ou même 4/2, qui aurait été plus difficile à interpréter). La vocation première de 2424... est bien sûr d'introduire la fausse piste de Dabo.
Pourtant 2424 donne un point précis différent de Carignan.
Code:
2+4+2+4+... = 62
Si vous mesurez la distance entre le bord du visuel et l’endroit où la ligne de Si (qui porte la clé de sol) coupe la régle, vous aurez
62mm. Au méga, ça donne 62Km. A partir de Bourges, mesurons 62mm (=
62Km sur la droite Bourges-Gerardmer). Nous obtenons un point. Empruntons l'orthogonale en ce point et, à 185Km (560606 mesures confirmées par la longueur de la règle), nous arrivons en plein coeur de
PARIS.
Paris, magnifique spirale à 4 centres car ses 20 arrondissements s’enroulent autours des 4 premiers.
Elle mérite bien le nom de spirale (regardez un plan) et ses quatre centres sont pleinement justifiés.
Notez que les droites Forbach-Angers (tracée en 600) et Bourges-Gerardmer (tracée en 500) étant parallèles, le madit « l’une des DEUX lignes nécessaires pour tracer l’orthogonale est connue avant l’énigme 500 » est totalement justifiée.
Notre orthogonale est bien orthogonale à deux droites dont l’une est tracée en 600, c’est à dire avant la 500.
Certains seront sans doute déçus car Paris a depuis longtemps été proposé comme spirale à quatre centres. Mais il nous semble que jusqu’à présent, personne n’a montré comment y arriver.