Question(s) sur l'épée

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Sp
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Question(s) sur l'épée Messagepar Sp » 28 avr. 2018 à 08:57
Cette épée, qu'on l'attribue à Roland, Charlemagne, Arthur ou Musclor, est manifestement une épée dite lourde, de combat.
D'ou ma question : Ce peut-il, selon vous, que cette épée s'enfonce dans le rocher sous son propre poids ?
Trouver un cryptage, une piste, c'est bien. Savoir quoi en faire, c'est mieux.
Ancil
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Ancil » 28 avr. 2018 à 09:33
Je ne pense pas, si son poids devait jouer le rôle que tu suggères, cette épée serait représentée verticale...
Timy
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Timy » 28 avr. 2018 à 10:09
Selon moi :
Techniquement, il s'agit d'une épée bâtarde, qui se tient donc à une main.

Elle n'est pas très lourde.

Suivant le positionnement, elle est une épée de combat ou une épée d'apparat. Tout dépend de quel côté (pas le côté de l'épée, le côté d'autre chose) on la regarde.

@+
Couscous
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Couscous » 28 avr. 2018 à 10:11
Il faudrait pour cela voir ce que cela apporte au niveau symbolisme en tenant compte que l'épée suggéré et bien celle de Charlemagne et que le Roc et la représentation de Roland. (Puisque nous avons deux personnage suggéré essayons de ne pas tout mélanger)

Bien sur Charlemagne n'a pas transpercé Roland par contre le poids de sa mort lui a était difficile comme si lui aussi avait était transpercé, ce qui montre bien l'union de la roche avec l'épée et de ce que cela a provoqué un peu plus tard, avec le partage de l'aquitaine :edente:

Plaintes de Charlemagne sur la mort de Roland
Les troupes avançaient à grands pas ; Charles marchait le premier entouré de leudes ; il gardait le silence, et personne, autour de lui, n'osait le rompre. Quand le grand rocher de Marboré apparut dans la vallée, l'empereur enfonça les éperons dans les flancs de son coursier et arriva le premier au pied de la roche.

Hélas! tout espoir est perdu. Roland est étendu sans vie sur le gazon au pied du grand arbre, les bras en croix, sur la poitrine. Ses traits ont la pâleur ce la mort, mais ils ne sont pas décomposés : Ils ont cette quiétude, cette paix qui semblent comme le cachet de la sainteté laissé par l'âme du prédestiné en quittant son enveloppe mortelle.

Charlemagne jeta un grand cri, se précipita de cheval, et, les bras tendus, il courut vers son héroïque neveu. Il se laissa cheoir sur Iuy, et par moult de fois le baisa, et moult griefvement commença à plorer et gémir.

Tous les chefs, tous les leudes se pressaient autour de lui, pleurant et gémissant comme lui. La douleur du prince ne connaissait plus de bornes, et la majesté du roi disparaissait devant le désespoir de l'homme et du père. Charles poussait des soupirs, des gémissements et même des rugissements de colère infinis. Il se tordait les mains, se déchirait le visage avec ses ongles, s'arrachait les cheveux et la barbe ; il appelait Roland comme s'il eût pu l'entendre, maudissait les traîtres, menaçait d’extermination les Sarrasins. Personne ne pouvait le calmer ou le consoler. Quand enfin il fut revenu à un peu de calme, quand il put parler autrement que par interjections indignées et phrases entrecoupées, il invoqua le ciel, demandant à grands cris la mort, priant Dieu de ne pas le laisser survivre à un neveu si cher, à un ami si dévoué ; puis il s’écria :

« O Roland, mon doux neveu, bras droit de ma puissance, honneur de la France, épée de justice, prouesse égale à Judas Machabée, semblable à Samson le fort, comparable à Saül et à Jonathas, par fortune de mort en bataille, chevalier très sage et très aimé, défenseur des chrétiens, destructeur de la gent sarrasine, lignée royale, guide et conduicte des ostz et batailles, défenseur des veuves et des orphelins, sage en jugement, pourquoi t'ai-je amené dans ces contrées? pourquoi ne suis-je mort avec toi?... Tous les jours de ma vie je devrai pleurer ta grande âme, bien qu'elle soit avec les anges et en la compagnie des saints martyrs. »

Tout le monde sanglotait; les leudes engagèrent le roi à se soumettre à la volonté de Dieu et à prendre quelque repos, car le jour tirait à sa fin, les ombres descendaient sur ces lieux témoins d'un si grand désastre. Le silence de la nuit et celui de la mort s'étendaient sur l'armée, du milieu de laquelle s'élevait à peine le faible bruit de quelques paroles échangées à voix basse.

Charles fit dresser là ses pavillons, il ne put goûter à aucun mets, et, au lieu de dormir quelques heures, il s'occupa de faire embaumer le corps du héros avec de la myrrhe et de l'aloès. Richement paré, revêtu de son armure, le corps fut déposé sur un brancard orné de feuillage et de fleurs ; on fit brûler autour l'encens et les parfums ; les prêtres étaient là, priant et psalmodiant les matines des morts. Des nuées de vapeurs embaumées montaient vers le ciel, une infinité de flambeaux et de torches, de grands feux allumés sur la lisière des bois, projetaient leurs reflets sous les rameaux des arbres et sur les flancs brillants des rochers. Ainsi se passa la nuit presque entière ; vers la fin chacun put reposer un peu, et Charles s'efforça, mais en vain, sous sa tente, d'oublier, par quelques instants de sommeil, ses cuisantes douleurs.

On était impatient de retrouver les morts.

Quelques guerriers et des prêtres restèrent autour du corps de Roland, et dès l'aube on se mit en devoir d'aller, en armes, jusqu'au lieu du combat à Roncevaux. L'aurore teignait le firmament, bientôt les premiers rayons du soleil illuminèrent les cimes couronnées de neige des plus hautes montagnes. Le ciel azuré, la fraîche brise, le chant des oiseaux, les teintes rosés de la lumière matinale sur les feuillages et les flancs des collines, semblaient faire de ce jour un jour de fête..... et c'était un jour de deuil : il allait éclairer le champ du carnage et les cadavres mutilés des chrétiens.

Au bout du pré, non loin de l'endroit où avait expiré Roland, le premier qu'on trouva mort ce fut le noble et vaillant Olivier. Spectacle épouvantable et qui arracha des larmes à Charlemagne et à tous les siens !... Olivier était à terre étendu en croix, étroitement lié de fortes cordes attachées à des pieux fichés en terre. Les barbares l'avaient écorché depuis la tête jusqu'aux ongles des pieds et des mains, avec des couteaux très aigus. Tout son corps était percé de coups de lance et d'épée, hérissé de flèches, broyé avec des bâtons et des masses de fer. L’histoire dit que Roland le veit mourir, quy fust une chose où il eust moult de regret pour ce qu'il ne le povoit rescourre.

Puis les guerriers se dispersèrent, courant dans le val de Roncevaux à la recherche de leurs parents, de leurs amis. La terre au loin était couverte de sang et de débris d'armures, jonchée de cadavres ou de blessés dont la plupart étaient près d'expirer. On trouva là une multitude de princes, de nobles chevaliers, et c'était pitié d'entendre les cris et les lamentations des guerriers retrouvant, parmi les morts, des frères, des fils, des neveux, des cousins, d'intimes amis. Car tous ieunes bacheliers françois qui désiroient valoir et paruenir à honneur, suyvoient Roland pour la grant proesse et cheualerie qui estoit en luy.

On recueillit, entre autres, les corps d'Egyhard, grand maître d'hôtel du roi, et d'Anselme, comte du palais (1).

Le deuil, le désespoir, la pâleur, les adieux déchirants, les cris de douleur, les pleurs remplissaient la vallée et les bois; chacun versait des larmes sur un ami ou un frère et sur tous les compagnons d'armes.

Charlemagne, les yeux rougis par les pleurs, contemplait en silence cette triste scène. Puis tout à coup, en face du cadavre d'Olivier, tirant sa redoutable épée et l'élevant vers le ciel, il jura, par le Dieu tout-puissant, qu'il allait poursuivre les païens et qu'il ne cesserait de leur courir sus jusqu'à ce qu'il les eût remontrés et tous détruits.

Eginhard — Vita Caroli Magni chap. XI.
Ancil
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Ancil » 28 avr. 2018 à 12:27
Sniff, je suis ému... :pleure:

Là, tu fais plutôt dans le sentimentalisme que dans le symbolisme (et je pèse mes mots). :egyptien:
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Rachel
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Rachel » 28 avr. 2018 à 15:24
une partie intéressante de la légende de Roland :
Il sent que la mort tout entier le prend,
Que de sa tête au coeur elle descend.
Jusqu’à un pin il se jette en courant,
Sur l’herbe verte à plat ventre il s’étend.
Il met sous lui l’épée et l’olifant,
Tête tournée vers la païenne gent.
Il fait cela parce qu’il veut vraiment
Que Charles dise avec tous ses parents
Qu’un noble comte est mort en conquérant.
Il bat sa coulpe à petits coups fréquents,
Pour ses péchés il tend à Dieu son gant.

http://hyperion21.blog.lemonde.fr/2016/ ... ncassable/
Et aussi
Roland sent que la mort l'entreprend,
Et dans la tête et le coeur lui descend.
Dessous un pin il va courant
Et sur l'herbe verte s'allonge,
Plaçant sous lui épée et olifan,
Et regardant vers la grande Espagne;
Ainsi fait-il parce qu'il veut que Charlemagne Et tous ses soldats de son
armée
Disent que le noble comte est mort en conquérant.
Il bat sa coulpe de tous ses péchés,
Et pour leur rémission, offre à Dieu son gant.


http://www.crdp-strasbourg.fr/je_lis_li ... Roland.pdf

Même si le contexte visuel et surtout (car c'est cela qui trompe le plus) la solution primaire de la charade parlant de Roncevaux ==> Roland ==> Durandal, le visuel ne peut en aucun cas symboliser cet événement.

Il faut donc envisager une autre symbolique qui colle avec un coup d'épée qui fissure quelque chose de dur (roc)
Coup d'épée , dur comme de la pierre = douleurs de crevasses de sein allaitant !
Du coup la tête du bébé tétant le rocher donne la solution...
L'épée symbolise le type de Douleur !
Le rocher représente le sein dur comme de la pierre le tout = Mal au sein !
Les gerçures /crevasses s'expliquent d'elles même.
Reste le cadre général avec des pics.. et des épines....ou aiguilles (branche verte de résineux) bref que des éléments créant de la douleur ...
Sans parler de la fleche du titre et que coeur = sein dans l’occurrence mileu de )

Ensuite reste seulement à comprendre que chemin = voie.
sein = lait
==> Voie + lait ==> Voie lactée !

Il suffit de trouver la bonne ...

Et on la voit par l'ouverture B OU R G E S...
Intégralement citée à condition d'avoir la bonne destination mais de toute façon, quelque soit mon tout , par l'Ouverture on voit la Lumiere ...(madit)
:bise: :bise:
Je crois bien être au sec...
Couscous
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Couscous » 28 avr. 2018 à 16:15
Ancil a écrit :Sniff, je suis ému... :pleure:

Là, tu fais plutôt dans le sentimentalisme que dans le symbolisme (et je pèse mes mots). :egyptien:


Mais c’est quelle partie que tu n’as pas compris ?

Je recommence : Le visuel est d’ordre symbolique, elle nous présente deux élément clef, la roche et l’épée, tout comme la main et la clef de l’énigme 600, généralement par pair !
SP à poser une question très intéressante, à savoir si cette épée ne s’enfonce pas sous son propre poids.
Ceci est la partie symbolique mais que représente-t-il ? Que nous raconte-t-il ?
je n'ai fait q'un parallélisme entre la partie symbole et la partie réel à la Pierre Loti

Avec une tel histoire de cœur en 470, tu ferrais mieux de réfléchir avant de dire des sottises :lol:
Ancil
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Ancil » 28 avr. 2018 à 16:58
@Couscous :
C'est ton interprétation et ce n'est pas parce que je tente une pointe d'humour (des sottises pour toi) qui fait que je ne la respecte pas. :jesors:

Pour moi, que ce soit l'épée de Charlemagne, d'Olivier, de Roland ou de Ganelon, ça n'a aucune importance. Ce n'est pas de savoir précisément à qui appartient cette épée, qui fait que le visuel soit vraiment représentatif de ce qu'il y a à trouver dans cette 470.

:alatienne:
Timy
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Timy » 28 avr. 2018 à 17:23
Ancil a écrit :@Couscous :
C'est ton interprétation et ce n'est pas parce que je tente une pointe d'humour (des sottises pour toi) qui fait que je ne la respecte pas. :jesors:

Pour moi, que ce soit l'épée de Charlemagne, d'Olivier, de Roland ou de Ganelon, ça n'a aucune importance. Ce n'est pas de savoir précisément à qui appartient cette épée, qui fait que le visuel soit vraiment représentatif de ce qu'il y a à trouver dans cette 470.

:alatienne:


C'est intéressant comme point de divergence.

Selon moi, c'est justement parce qu'on connait l'identité de cette épée que l'on a une chance d'interpréter la symbolique du visuel.

Bien pire, le visuel illustre précisément l'addition du titre et de la phrase de fin. Un peu comme une allégorie de "Ce n'est le bon chemin que si et seulement si la flèche vise le coeur, alors (au sens premier) depuis mon tout tu verras la lumière à travers l'ouverture."

AMHA !

@+

PS : je fais un break sur la 500 (afin de prendre un peu de recul vis à vis de mes trouvailles) et me permet d'intervenir sur les différents fils à nouveau. Dite-le si je dérange ;)
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Couscous » 28 avr. 2018 à 17:31
Tu voie bien que je suis resté cool, ne t'emballe pas non plus :egyptien:

Sinon dsl, mais je ne suis pas d'accord sur ton dernier constat, je pense plutôt que pour ne pas se mélanger les pinceaux, on à plutôt intérêt à savoir ce que represente chaque élément, sinon on risque vite de partir dans tous les sens, surtout en 470 qui à pour but de nous faire dévier du bon chemin !

Sinon revenons sur ton constat un moment qui n'ai pas non plus dénué de sens, à savoir que l'épée sous l’effet du poids aurais du être plutôt representé en vertical.
Tout ceci me fais horriblemente penser à une balance car ce meme constat on le retrouve avec la règle qui n'ai pas présenter d'une manière droite, alors qu'une règle on l'aurais plutôt préféré droite sur le visuel ! ( En tout cas pour moi se détail me dérange)

L'action du poids est évidente et la droiture aussi apparemment, mais elle tente à pencher toujours plus d'un coté que de l'autre, c'est un peu comme si l'auteur nous disait : L'équilibre parfait n'existe pas ! D’où le à peu près au milieu, sans être vraiment le milieu !

Rien qu'avec ses petits constat anodin on a de quoi se poser des questions....

:alatienne:
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Ancil » 28 avr. 2018 à 18:13
Timy a écrit :C'est intéressant comme point de divergence.

Selon moi, c'est justement parce qu'on connait l'identité de cette épée que l'on a une chance d'interpréter la symbolique du visuel.


C'est possible, mais d'un autre côté ce que tu dis suppose qu'il faille résoudre au moins le texte avant de comprendre la symbolique du visuel, puisque l'identité de l'épée ne peut-être obtenue qu'une fois le décor planté, c'est à dire après avoir "mon tout " de la charade.

Or, rien ne dit que ce visuel ne donne déjà pas quelque chose hors résolution de la charade, voire avant même de commencer à la résoudre et de fait, avant de comprendre le titre ( ce dernier, se comprenant à la fin de l'énigme).

Timy a écrit :Bien pire, le visuel illustre précisément l'addition du titre et de la phrase de fin. Un peu comme une allégorie de "Ce n'est le bon chemin que si et seulement si la flèche vise le coeur, alors (au sens premier) depuis mon tout tu verras la lumière à travers l'ouverture."
AMHA !

Certes, "⇔" ça sonne bien, sauf que le titre peut se comprendre juste avant d'avoir vu la lumière ou juste après, en tous cas comme dit plus haut, à la fin de l'énigme. Ce qui permettrait de susurrer l'idée suivante : la condition appliquée dans le titre ne vaudrait donc que pour les éléments qui le compose, la lumière vue "par l'ouverture" pouvant en être exclue.

Avec toutes les réserves d'usages etc...

:alatienne:
Modifié en dernier par Ancil le 28 avr. 2018 à 18:42, modifié 2 fois.
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Ancil » 28 avr. 2018 à 18:37
@Couscous :

Pas de souci ! On a qu'a dire que l'épée, après s'être enfoncée verticalement grâce à son poids, a rencontrée une roche plus dure et est en train de basculer du côté du cœur.

:alatienne:
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Couscous » 28 avr. 2018 à 19:02
Ancil a écrit :@Couscous :

Pas de souci ! On a qu'a dire que l'épée, après s'être enfoncée verticalement grâce à son poids, a rencontrée une roche plus dure et est en train de basculer du côté du cœur.

:alatienne:


Pourquoi pas tiens ! Puisque la droite est une position de faveur !
Sauf que le cœur au sens littéral, se trouve du coté gauche empiétant sur le à peu près au milieu ( J'adore se genre d’inversion :edente: ) :alatienne:
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Timy » 29 avr. 2018 à 10:09
Ancil a écrit :
Timy a écrit :C'est intéressant comme point de divergence.

Selon moi, c'est justement parce qu'on connait l'identité de cette épée que l'on a une chance d'interpréter la symbolique du visuel.


C'est possible, mais d'un autre côté ce que tu dis suppose qu'il faille résoudre au moins le texte avant de comprendre la symbolique du visuel, puisque l'identité de l'épée ne peut-être obtenue qu'une fois le décor planté, c'est à dire après avoir "mon tout " de la charade.

Or, rien ne dit que ce visuel ne donne déjà pas quelque chose hors résolution de la charade, voire avant même de commencer à la résoudre et de fait, avant de comprendre le titre ( ce dernier, se comprenant à la fin de l'énigme).

Timy a écrit :Bien pire, le visuel illustre précisément l'addition du titre et de la phrase de fin. Un peu comme une allégorie de "Ce n'est le bon chemin que si et seulement si la flèche vise le coeur, alors (au sens premier) depuis mon tout tu verras la lumière à travers l'ouverture."
AMHA !

Certes, "⇔" ça sonne bien, sauf que le titre peut se comprendre juste avant d'avoir vu la lumière ou juste après, en tous cas comme dit plus haut, à la fin de l'énigme. Ce qui permettrait de susurrer l'idée suivante : la condition appliquée dans le titre ne vaudrait donc que pour les éléments qui le compose, la lumière vue "par l'ouverture" pouvant en être exclue.

Avec toutes les réserves d'usages etc...

:alatienne:


En te lisant, je viens de me poser la question (je ne me l'étais jamais posée...). Comme quoi les débats servent à quelque chose ;)
Voilà comment je vois les choses :
- En arrivant en 470, sans décrypter la charade, je peux déjà entrevoir une partie du symbole. Identifier le rocher et l'attacher, partiellement, au titre. C'est pas évident mais c'est possible.
- Ce n'est qu'une fois la charade décryptée que j'identifie l'épée et que je donne du sens au visuel.

Dans la pratique, je pense que l'on peut résoudre l'énigme et se rendre compte du caractère illustratif du visuel après. Mais on peut tout aussi bien s'en servir comme indice déterminant.

Tout dépend de l'ordre des découvertes.

AMHA !

@+
Couscous
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Couscous » 29 avr. 2018 à 11:05
Ce qui souligne bien l'importance du tout, qui pour moi ne concerne pas que l'énigme brut de fonderie, puisque les visuels sont tout aussi déterminant à leur résolution...
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Ancil » 29 avr. 2018 à 15:54
Timy a écrit :En te lisant, je viens de me poser la question (je ne me l'étais jamais posée...). Comme quoi les débats servent à quelque chose ;)
Voilà comment je vois les choses :
- En arrivant en 470, sans décrypter la charade, je peux déjà entrevoir une partie du symbole. Identifier le rocher et l'attacher, partiellement, au titre. C'est pas évident mais c'est possible.
- Ce n'est qu'une fois la charade décryptée que j'identifie l'épée et que je donne du sens au visuel.

Dans la pratique, je pense que l'on peut résoudre l'énigme et se rendre compte du caractère illustratif du visuel après. Mais on peut tout aussi bien s'en servir comme indice déterminant.

Tout dépend de l'ordre des découvertes.

AMHA !

@+

En fait, cette question s'est imposée naturellement à moi parce que directement issue de certaines trouvailles débusquées précédemment. Bref, elle n'est pas de moi :-).

Difficile de commenter plus, sauf a dire une banalité du genre qu'elle induit de facto que la 470 ne peut pas se résoudre sans les énigmes précédentes. Cela n'apporte rien au débat mis à part de dire que l'ordre des découvertes dont tu parles pour résoudre la 470 est très possiblement impacté par les énigmes précédentes.

S'agissant de l'épée du visuel, le résultat de la charade peut effectivement faciliter son identification voire orienter les recherches, suggérer certain symbole simple comme la chevalerie etc...et écarter d'autres pistes. Mais en quoi cette épée représentée dans l'illustration est-elle si particulière ? Pourquoi est-elle plantée de la sorte dans un rocher ? etc.. Autant de questions qui pourraient montrer que sa particularité première (celle à trouver) n'a rien à voir "directement" avec son nom ou celui de son propriétaire.

Même en citant une flopée d'épées de légendes dans un madit, l'auteur n'a en aucun cas défloré le sujet ni dérogé à ses sacro-saints principes, quand bien même une épée de la liste pourrait correspondre à celle de l'illustration. De mon point de vue, cela n'a que peu d'importance par rapport à ce qu'il faut trouver dans cette énigme et que le visuel illustre symboliquement.

:alatienne:
Modifié en dernier par Ancil le 29 avr. 2018 à 18:30, modifié 1 fois.
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Rachel » 29 avr. 2018 à 16:24
Ancil a écrit :De mon point de vue, cela n'a que peu d'importance par rapport à ce qu'il faut trouver dans cette énigme et que le visuel illustre symboliquement.
Exactement. :champion:
:bise: :bise:
Je crois bien être au sec...
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar blanc » 30 avr. 2018 à 00:11
Tu m'as.
N'ai-je donc tant vécu, que pour cette infirmière?
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Zowl » 30 avr. 2018 à 10:25
Timy a écrit :- En arrivant en 470, sans décrypter la charade, je peux déjà entrevoir une partie du symbole. Identifier le rocher et l'attacher, partiellement, au titre. C'est pas évident mais c'est possible.
- Ce n'est qu'une fois la charade décryptée que j'identifie l'épée et que je donne du sens au visuel.


Avant même de décrypter la charade, et dans mon cas, je vois une épée à double tranchant, dite "longue épée" mais qui par son pommeau rond ne peut être attribuée à l'époque de Roland, certes même époque, le Moyen-Age mais trop tôt. Le "rond" arrive vers le XIIème siècle.. Est-ce important ? Je ne crois pas !

- C'est plutôt l'idée du "double tranchant" qui m'interpelle, un peu comme celle de Damoclès, 2 solutions possibles.. Si tel est le cas, Max Valentin nous avertit qu'il y a toujours 2 solutions à son problème !

Avec le ROCHER, il y a bien 2 épées plantées dans nos "réflexes historiques" ; avec Roland (l'ayant mise) et Arthur (l'ayant extraite). Il y en a eu d'autres moins "comtés" comme celle de l'abbaye de San Galgano et serait probablement à l'origine de la légende d'Excalibur, sauf que celle-ci est une vraie épée dans un vrai rocher !,..

Une fois la charade résolue, il ne reste plus que Roland, du moins la Légende tirée de la Chanson de Roland ayant comme point de départ la défaite de l'arrière-garde de Charlemagne Ier lors de la "Bataille de Roncevaux" dans le Col du même nom, daté en 778. Nous voici avec des idées clefs comme : Légende, Chanson, Col, Défaite,.. et d'autres encore pouvant servir comme point(s) de référence(s) dans d'autres énigmes.

- Mais est-ce que 778 de l'I.S "pointe" bien ce lieu, sachant qu'il pourrait y avoir une 2ème solution ?

Comme par exemple la naissance des jumeaux Louis Ier, dit le Pieux, et son frère Lothaire ou Clotaire mort à l'age de 2 ans. Contrairement à Charlemagne Ier "se reposant" à Aix-la-Chapelle, Louis Ier "se repose" dans la nécropole familiale de l'Abbaye Saint-Arnoul de Metz (dixit Max Valentin "il y a des Saints, mais point de réligion")

- Maintenant laquelle des deux Vérités choisir ?

Louis Ier a un certain avantage car il s'inscrit dans les énigmes. On sait que les énigmes sont liées entre-elles, certaines plus que d'autres, soit par le texte, soit par le visuel (un truc fait que..), ici la charade pourrait faire le lien avec la première énigme, voir avec la première ligne "BEBE", puis par Ouverture et Lumière (mais là c'est un peu limite !), par contre l'on sait que Ouverture = Centre = Cœur ou Chœur, et quelque soit l'édifice religieux, le centre névralgique est le cœur - chœur et celui-ci sera toujours en Lumière. Dans ce contexte, Louis Ier, dit le Pieu, y trouve sa place, mais n'apporte rien de précis quant à sa naissance (comme le lieu réel de la bataille), mais sa mort donne un lieu précis (comme le visuel).

Je n'ai mis que quelques idées en place et je ne me prononce pas sur la véracité de Louis Ier, même si celui-ci m'offre l'orientation EST sur un plateau !

Je ce que je sous-entend, c'est que la solution est à 1000% "A RONCEVAUX" et que de notre propre chef on en déduise que cela c'est passé en 778 mais que cette même année-là un autre évènement c'est produit et que celui-ci serait (peut être) la "finale" de l'énigme.

Au final, l'épée met le véto sur : Bataille, Mort et Double Tranchant (2 solutions réelles, afin de trouver les reliquats ?)

:alatienne:
Timy
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Re: Question(s) sur l'épée Messagepar Timy » 01 mai 2018 à 08:28
Avant même de décrypter la charade, et dans mon cas, je vois une épée à double tranchant, dite "longue épée" mais qui par son pommeau rond ne peut être attribuée à l'époque de Roland, certes même époque, le Moyen-Age mais trop tôt. Le "rond" arrive vers le XIIème siècle.. Est-ce important ? Je ne crois pas !


C'est bien vu mais, paradoxalement, cela ne pose pas de problème. C'est à la fois une épée légendaire et une épée réelle et observable sous vitres protégées.

Avec le ROCHER, il y a bien 2 épées plantées dans nos "réflexes historiques" ; avec Roland (l'ayant mise) et Arthur (l'ayant extraite). Il y en a eu d'autres moins "comtés" comme celle de l'abbaye de San Galgano et serait probablement à l'origine de la légende d'Excalibur, sauf que celle-ci est une vraie épée dans un vrai rocher !,..


Pour le planté d'épée, comme le planté de bâton de Jean-Claude Duzz, cela ne représente AMHA rien de réel ou de légendaire. C'est un symbole, mais un symbole précis, qui illustre la flèche qui vise le cœur. L'épée aussi le vise.

- Mais est-ce que 778 de l'I.S "pointe" bien ce lieu, sachant qu'il pourrait y avoir une 2ème solution ?

S'il y en a une, elle s'imbrique dans la première, car l'IS 778 ne peut pas mentir et le résultat de la charade est bien Roncevaux.

@+

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