Le Serpent Rouge

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marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 06 oct. 2015 à 00:10
Allégories et Homonymies :
Pour représenter indirectement un personnage et le transformer en cours d’eau, l’idéal serait que lui et son allégorie portent le même nom.
Par exemple, Mr Rhône cacherait facilement le fleuve éponyme.
Je choisis à dessein le nom de Rhône, car ‘’son embouchure’’ RHO est utilisée dans le cryptogramme du Sot Pêcheur.
Ce fleuve se prête bien à la comparaison. La ville de Lyon est célèbre pour sa statuaire fluviale (André Vermare, par exemple).
Si le personnage à incarner se nomme ROS, aucune difficulté en passant par la valeur latine ROS d’un ruisseau. ROS = ROS.
Si les initiales, le chiffre ou le monogramme de ce personnage sont distinctifs. Par exemple, l’Alpha et l’Ω de Pierre delmaS, P-S, sont le cadre de ROS, il suffit d’utiliser la clef P.S-PRAECUM pour convertir le P en Rô grec et parvenir au même résultat.
Dans le cas de l’abbé Jean VIÉ, le seul code alphanumérique du I romain = 1, permet la métamorphose en EAV = ROS.
Nota : SOT, ΣΟT grec = ROS latin. (codes alphanumériques 18 et 19).
Mais pour convertir le nom de BIGOU en ROS, la tâche s’avère impossible.
Il a fallu trouver un subterfuge. Le ROS ne serait plus un patronyme, mais une qualité qui pourrait s’attacher à toute une catégorie de personnages.
Par exemple, ROS se traduit aussi par ROUX en dialecte languedocien. Tous les personnages ayant une chevelure rousse seraient des ROS.
Mais ce ne sont pas les rouquins qui ont été choisis mais la profession de tous ces personnages potentiels qui étaient des ecclésiastiques. ROS = CURÉ ou, plus exactement RITOUS (Curé local) abrégé en ROS.
Cette nouvelle dénomination se retrouve assez clairement sur la fresque du confessionnal où les 17 rameaux de roses qui jonchent le tertre ont été coupés sur les 4 rosiers fleuris de l’arrière-plan gauche. Rosiers qui représentent la fontaine des 4 RITOUS.
De même, sur le meuble du confessionnal où l’AG-neau + le ROS-ier sciés recomposent le néologisme AGROS, il y a ces 4 rosiers qui localisent la scène.
Le bénitier est l’allégorie principale où le mot ROS concerne aussi bien le ruisseau du CARLA que le Ritou accroupi et vêtu de rouge, représenté par une rose rouge qui perd son E final, griffé du code 5 sous l’aile et qui invite à la permutation des lettres B et P (16 besants de la croix sommitale) pour recomposer P-S sur la vasque.
Ces 4 anges sont les RITOUS réduits à 4 ROS.
On les retrouve encore sous la statue de St Antoine de Padoue dans ce socle des 4 ROS.

Ce préambule était nécessaire pour aborder le Sceau du Serpent Rouge.
Mais avant d’aborder l’association BIGOU + ROS, il convient de s’intéresser aux ‘’chevaux’’ du Serpent Rouge.
En Vierge : ‘’Lors des sauts des quatre cavaliers, les sabots d’un cheval avaient laissé quatre empreintes…’’.
C’est une allusion aux 4 cavaliers de l’échiquier du carrelage (entendre CARLA JE ou EGO).
Ces 4 chevaux cachent aussi les 4 Ritous quand ils sont appelés ROSSES.
C’est assez plaisant car on retrouve ainsi la Chouette d’Or. ‘’Par la Rosse et le Cocher’’ est devenu ‘’Par la ROS et le CLOCHER’’. Car le nom de ROS est bien gravé sur la dalle rouge du clocher !
ROS = Ruisseau, = Roux = Curé (Ritou) = Cheval.

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marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 06 oct. 2015 à 23:23
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Sceau + Blason du Serpent Rouge :
P et S codés 1186 et 1099 sont diamétralement opposés et répondent à la définition du Scorpion, ‘’Je pivote sur moi-même, passant du regard la rose du P à celle de l’S, puis de l’S au P’’.
Cette allusion rappelle que le P de la rose doit rejoindre le S de B.S pour recomposer P.S sur le cartouche rouge du bénitier.
Le monogramme central se traduit par, ‘’L’inscription qui est faite, gravée, sur le mur de l’église de Maria Magdalena’’. Ce sont ces 2 lettres P et S.
La couronne de 36 besants imite celle qui code le P sur la croix de crête du bénitier. Elle-même inspirée des entrelacs de 37 besants (P + S) des flancs du pilier carolingien.
Partagée en 4/4 par le signe de croix, elle code les 4 I des 4 r-I-tous, à la manière du cryptogramme de BS.

LENE BUXEUM EOUS SCAPHÆ est traité en calembour. Seules les initiales sont inversées pour donner BENE LUX EUM SOUS ES CACHÉ. L’anomalie C pour P dans CAPHÆ n’a rien d’anormale dans une contrepèterie de cette longueur. C’est une faute inévitable.
LE BON ÉCLAIRAGE EST CACHÉ SOUS CE BANDEAU.
Dans l’écu, une AMPHORE qui verse un liquide fait face à la tête d’un CHEVAL BLANC.
BLANC + CHE-VAL = BLANCHE.
AMPHORE = T (20 traits verticaux) = EN FORT.
LUX = EN BLANCHEFORT.
Sur l’épitaphe de Marie de Blanchefort, la LUX est CLARA.
Les lettres qui composent CLARA BEL sont celles qui jouxtent les 8 anomalies de TEMEREPO (TEMERE EREPO = Au hasard je me faufile).
Mais ici le mot à découvrir est dans le nom de BLANCHEFORT. Et il est, lui aussi, fautif, BALANCE.
Dans le Serpent Rouge, le signe de La balance s’achève par, ‘’Me voici donc à mon tour cavalier sur le coursier divin chevauchant l’abîme’’.
La pesée est équilibrée. L’eau noire que l’amphore verse, ROS ‘’NEGRI’’ = ROSSE ‘’ALBES’’, le cheval blanc.
Sur le sceau, la Croix CRUX permet le verbe croître. ROS A CRU X.
Ce X, ‘’Fait sur le mur de Ste Madeleine’’ se trouve au-dessus de la porte de la cure dans la cour du presbytère.
Avec le Δ qu’il domine, il représente l’alphabet grec sur une échelle verticale. L’espacement entre Δ et X, 18, code le Σ.
Devant l’échelle l’actuel R était un P à l’origine. Un vandale a rajouté la jambe avant. Ces 2 lettres composaient alors le couple PΣ.
Cette dalle rouge commence par la date 1725 IG. Nous y reviendrons…
ROS A CRU X est à double sens :
_ A ROS = CUR(é) X. le mot CURÉ n’a pas sa terminaison E, comme le CUR de B.S.CUR du cryptogramme. A est le prénom d’Antoine. Répétition donc, ROS = RITOU.
_ Le mot ROS A CRU de X. A Rennes-le-Château, comme la lettre C n’existe pas dans l’alphabet grec, elle est remplacée par un Xi grec (ARCADIA, sur la tombe du poulpe = APXAΔIA).
ROS + X = XROS, CROS.
En dialecte languedocien, une CROIX se dit un CROS (LVLC, p. 280).

En résumé, le Sceau et le blason du Serpent Rouge confirme les égalités :
ROS = Ruisseau, = Roux = Curé (Ritou) = Cheval.
En ajoutant l’extension CROS = CROIX.
Ce qui n’est pas tout à fait conforme à la réalité du terrain.
En effet, le C de son CROS occupe le 3ème rang de l’alphabet latin. Rang qu’occupe le Γ le Gamma grec. Il ne s’agit pas de découvrir CROS, mais GROS. Sur le bénitier ce G est ‘’noué’’ au ROS de la vasque (Genou) pour composer GROS. Pareillement, l’inversion du pilier carolingien transforme l’ω en γ, O en G devant la traverse ROS pour donner là encore une Croix nommée GROSS.
La Vierge du Serpent Rouge précise : ‘’Voilà le signe que DELACROIX avait donné dans l’un des trois tableaux de la chapelle des anges’’.
On peut nommer le personnage P-S du sceau, abbé DELACROIX pour ne pas préférer GROS à CROS.

Nota :
La référence au tableau de Delacroix, ‘’Héliodore chassé du temple’’, ne fait pas que rappeler la destinée de l’abbé Saunière chassé de sa propre église pour ‘’trafic de messes’’. Les empreintes laissées par les 4 sabots sont les 4 chiffres de la date 1861 qui codent les 2 lettres R et P, 18 et 16. En redondance, cette égalité sera réaffirmée par le ‘’conte de PERRAULT’’ du Capricorne. P = Rô.
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 07 oct. 2015 à 16:21
Presbytère :
Retour sur la dalle 1725 IG P X/Δ et à son lien avec le sceau du Serpent Rouge :
L’arc du porche d’entrée dans la cour du presbytère porte l’inscription, ‘’ LA MAISON DU PASTEUR EST LA MAISON DE TOUS’’, surmontée d’une petite croix gravée sur sa clef de voûte au-dessus du verbe EST.
Cette petite croix cache la lettre joker P pour transformer EST en SEPT code de la lettre G.
LA MAISON DU PASTEUR G EST LA MAISON DE(S RI)TOUS.
Un ‘’RITOU’’ est un curé dans le dialecte languedocien. Origine latine : Rector.
Un seul toponyme local utilise ce nom de RITOUS, La Fontaine des 4 RITOUS.
Près de la source, adossées à la grotte, se trouvent les ruines récentes d’une bergerie.
Les pasteurs G se trouvent sur la dalle murale rouge 17+27 qui se décode en AG, GROS, BG.
La cure est donc la maison des 3 G.
Mais l’addition 17+27 = 44 codés DD = M, informe que l’abbé GROS est très vieux. AN MIL.
Nous avons vu que l’alphabet grec vertical X/Δ donnait, par son intervalle de 18, le code du Σ de ROS.
Mais il fournit aussi la clef de déchiffrage de la partie antérieure de l’inscription, 1725 / IG ROS.
X romain / code du Δ = 10 sur 4.
De la difficulté d’utiliser des dates pour cacher des noms :
Le nom à chiffrer ne doit pas excéder 4 lettres, sinon il sera automatiquement abrégé.
Son initiale doit impérativement être un A, un 1. Toutes dates > an 2000 ne serait pas crédibles.
Toutes les lettres doivent tenir compte des dizaines. Un nom de 4 lettres dont l’une d’elle est > I (code 9) est impossible.
Or le nom à chiffrer ici comporte toutes ces interdictions.
1725 = A G B E.
Il commence bien par un A mais c’est un I. le correctif IG est rajouté. La date 9725 est invraisemblable.
Le I romain est considéré comme le code 1 du A.
Dans I G B E, G et B sont valides.
Mais la dernière lettre est la cible de la clef ‘’10 sur 4’’.
5 + 10 = 15 = O. Ce n’est donc pas un E mais un O. Il était impossible de présenter 17215.
IGBO → BIGO = abréviation de BIGOU.
Dalle = BIGO ROS = BIGOU RITOU.
17 + 27 = AG GROS BG = Antoine BIGOU, Inconnu GROS, Jean Baptiste BIGOU.
Ce triptyque est repris sur les triangles des 3 roses des vitraux. TRESOR. TRES→ + ← SOR.
Les 2 B sont conservés dans les initiales des 2 roses B-leues. La rose rouge est celle de G-ROS.
Dans la réalité historique, GROS n’est qu’une allégorie invérifiable, ce serait lui, le légendaire abbé créateur du pilier carolingien.
Pour ma part, je traduis le triangle par, ‘’ LE RIOU DES DEUX RITOUS’’.

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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 08 oct. 2015 à 07:10
La Pierre Philosophale :
Cette allusion d’Ophiuchus a déclenché bien des passions et est la source de bien des errements :
’’A ceci, Ami lecteur, garde toi d’ajouter ou de retrancher un iota … médite, Médite encore, le vil plomb de mon écrit contient peut-être l’or le plus pur.’’.
’’A ceci, Ami lecteur, garde toi d’ajouter ou de retrancher un iota●●●’’ :
Il convient de ne pas ajouter ni de retrancher le I du mot CECI mais de faire ces opérations avec la 3ème lettre du démonstratif CECI qui est justement un C codé 3 (alphanumérique) . Soit ± C.
‘’médite, Médite encore’’ :
Le second M de Médite est anormalement en majuscule. Il vaut aussi 1000.
DEMI et DEMI = division par 4 pour obtenir un quart de 1000, soit 250.
250 = 25 = 0 = code du Y. Y ± C = CY.
Quart ± C = CAR LÀ.
‘’le vil plomb de mon écrit contient peut-être l’or le plus pur.’’ :
Les numéros atomiques du Plomb et de l’Or sont 82 et 79. Leur différence est de 3, soit ± C.
Le symbole de l’Or est Au. 79 codent G et I.
Le tout : CY GIT CARLA EAU PURE. Paraphrase de l’épitaphe de Marie de Blanchefort.
Cette phrase cache bien une transmutation qui débouche sur une Fontaine de Jouvence, celle des 4 Ritous.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 09 oct. 2015 à 02:51
En Balance, on lit, ‘’ A la fenêtre de la maison ruinée, je contemplais à travers les arbres dépouillés par l’automne le sommet de la montagne. La croix de crète se détachait sous le soleil du midi, elle était la quatorzième et la plus grande de toutes avec ses 35 centimètres !
Cette croix de 35 cms est précisée à la page 235 de La Vraie langue Celtique de l’abbé Henri Boudet.
Elle se trouve sur ‘’Le plat de la Coste’’ près du menhir du ‘’Cap dé l’hommé’’ où sont gravées 5 croix grecques accompagnées d’une ‘’sixième’’ un peu plus au Sud.
Dans son livre, l’abbé fait le tour du pseudo-cromlech de Rennes-les-bains par une circumambulation qui dessine un O géant autour du village.
‘’La maison ruinée’’ est le château des Blanchefort, au Nord. Maison a là son sens féodal.
La ‘’croix de crète’’ est à la fois celle de crête, sommitale, et celle de Crète, donc grecque.
La rotation, dans le sens inverse des aiguilles de la montre, à partir du rocher de Blanchefort passe par, le Roc Pointu, Roko Négro, le ruisseau des Bousquet, la borne des Hautpoul avec ses 3 coqs sur l’écusson et le ruisseau du Carlat avant de rejoindre cette grande croix.
Nulle part dans l’ouvrage, il n’est fait mention d’un chemin de croix avec une 14ème station.
Alors pourquoi le Serpent Rouge lui attribue-t-il ce numéro ?
Nota : Par convention, la 14ème station des chemins de croix est celle de Jésus mis au tombeau.
Ce menhir, décapité en 1884, représentait Notre Seigneur Jésus Christ (P.235).
D’un premier abord, on pourrait croire que cette 14ème croix marque l’emplacement de sa sépulture.
Mais avant d’être ce lieu désert, ce site abritait une chapelle qui fut détruite par un incendie (P. 306) et, précédant cette-ci, se dressait un temple païen.
Le menhir a ainsi christianisé ce ‘’Plat’’.
Le temple originel aurait été dédié à Mercure / Hermès. Une statue de cette divinité a été retrouvée sur le site.
Problème : Personne n’a jamais vu cette statue. On ignore l’endroit précis de sa découverte. Il n’existe aucune photo de cette œuvre d’art qui pourtant, par définition appartient à l’état et ne peut donc pas être aliénée à un particulier.
Encore un des mystères de ce village……. Comme celui de la croix discoïdale de la source du Cercle…..
Et, bien sûr, cette ‘’quatorzième croix’’ domine l’église et se trouve visée par le collimateur de la tombe de Jean Vié. Cela fait beaucoup pour une simple croix grecque !
Se pose alors la question du lien entre l’auteur du Serpent Rouge (Signé Louis Saint Maixent) et Pierre Plantard.
Louis Saint Maixent n’est-il pas Max Valentin comme peut le laisser supposer la proximité de son anagramme ?
Il semblerait que les tableaux de Plantard ne donnent pas la même solution que le Serpent Rouge.
Si, bien sûr, la 14ème croix cache bien une tombe.
En résumé, le jeu semble simple. La boule du pinacle de l’église représente le ‘’Cap dé l’Hommé’’. C.à.d., la tête sculptée sur le menhir en haut de la colline sur laquelle elle est alignée. Comme elle dessine un cercle à l’aide de la formule πD et que Pi et D sont les initiales de Pierre Delmas, c’est la tête de cet abbé qui ‘’domine’’ le fronton.
Mais il paraît inconcevable qu’un simple ritou de campagne puisse-t-être comparé à Notre Seigneur Jésus Christ.
Ce serait là sacrilège. Car cette tête sculptée est celle du ‘’Sauveur’’.
A fortiori, s’il s’agit d’un tombeau, car il alors il est mis en parallèle avec le St Sépulcre. Blasphème !
Certains chercheurs pensent que la tombe de Pierre et des 2 Antoine Delmas était au centre de l’actuel cimetière. Mais rien ne vient confirmer cette hypothèse.
Il est tout à fait possible que pierre Delmas fut enterré sur l’emplacement de l’antique chapelle, car la terre y avait été précédemment consacrée.
Un détail du tableau ‘’Pape pomme bleue’’ est incontournable. Sur le Plat de la Coste, le DOLMEN DELMAS est composé de pierres verticales et la table à la forme d’un delta écrasé. Le tout reprend la forme du dolmen π de l’épaulette. Incontestable, cette composition vaut πΔ, le Cercle Pierre Delmas.
De même que la tombe de Jean Vié vise Mercure et le calvaire du jubilé, Mars.
Plusieurs solutions peuvent faire consensus :
_ La ‘’quatorzième croix’’ n’a rien à voir avec la station XIV d’un chemin de Croix, elle ne serait que le code alphanumérique de la lettre N.
_ La 14ème croix serait une ‘’Hache celtique’’.
Nota : Dans l’alphabet celtibère, la voyelle O s’écrit H.

L’abbé Boudet fait bien la différence entre les ‘’VRAIES’’ Haches celtiques, les pierres de ‘’TROU’’ et les fausses. Page 257, il précise que la hache en silex de ‘’14 centimètres de largeur’’ découverte sur le terrain de l’HAUM MOOR n’est pas une vraie hache celtique.
Seules 2 ‘’pierres savantes de Redones’’ peuvent définir cette Hache. Le calvaire du Jubilé avec son (4L+) et les (H=8) de la tombe de Jean Vié.
Une Hache celtique n’est une lettre, mais un chiffre.
Seuls 3 chiffres sont ‘’croisés’’, c.à.d., qu’ils comportent une intersection, 4, 7 et 8. Et parmi eux, 8 est l’unique chiffre symétrique. Peut-on en déduire que 8 est une ‘’vraie hache celtique’’, je l’ignore.
Par contre, ce qui est certain, c’est que la stèle de Jean Vié compte 13 H/8.
Et que si on rajoute la petite croix ♀ de la tête de la croix de fer, il y a 14 croix sur cette tombe, qui, de plus est alignée sur le menhir du Cap dé l’Hommé.
Cette petite croix domine bien ‘’la crête’’ de la stèle.
Elle peut donc parfaitement viser la croix de 35 cms du Plat de la Coste.
Une seule condition est nécessaire. MERCURE et MARS ne sont là que parce qu’elles sont des PLANÈTES. Hachées, elles libèrent le nom recherché, PLA ou PLAT.

Pourquoi la Croix de 35 cm est-elle la ‘’quatorzième’’ ? Finalement, je n’en sais rien.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 10 oct. 2015 à 01:08
En Scorpion 10, on lit, à propos de la ‘’pomme’’ : ‘’..je porte ma main à ma bouche mordant instinctivement ma paume, peut-être comme OLIER dans son cercueil.’’.
C’est une allusion à Jean Jacques Olier de Verneuil, 1608-1657, fondateur des prêtres de St Sulpice.
Pourquoi se serait-il mordu la paume ?
Différence entre Morsure et Déchirure :
Sur la fresque du confessionnal, la BESACE, au pied du prêtre, est déchirée. Chacun choisira la taille de l’accroc à sa convenance. L’essentiel est de conserver les 2 lettres B et S de son nom.
Sur le tableau du ‘’Pape pomme bleue’’, c’est la couleur qui est ‘’mordue’’ de façon à ce que BLEUE devienne BOULE.
Ainsi Jean OLIER cache JEAN O VIER. EAU / VIÉ.

Il y a à ce sujet une extrapolation plaisante.
Pour regrouper leurs études de l’énigme de Rennes-le-Château / Les-Bains, d’anciens chercheurs (Peut-être Louis de St Maixent en faisait-il partie) ont créé le dossier LOBINEAU.
Ce trait d’humour rejoint l’inversion de DAGOBERT.
LOBE = Segment de cercle, convexité arrondie. O.
LOBINEAU → O in EAU. O = EAU.

Très bel exemple de LOBES in O, la cheminée-mire de la tour Magdala :
Orientée sur le village de Pailhères, cette mire trilobique dégage un espace circulaire en son centre qui dessine le O qui s’insère entre les extrémités P et S du nom ciblé. P-O-S = ROS.

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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 11 oct. 2015 à 06:54
La solution finale est dans les 2 adjectifs du dernier signe, celui du Capricorne : ‘’Salée et amère’’.
En clair :
La tombe de Jean Vié vise bien la boule du pinacle qui représente la planète MERCURE, ‘’hachée’’ en 2, MER et CURE. Sa croix de fer sert à placer une petite croix de fer virtuelle sur la boule du pinacle pour obtenir l’inverse de ♀.
Le calvaire Pétrus remplace cette boule par les 3 premières lettres de la Vierge Marie sur le modèle des 3 grandes lettres du mot VIE. Mais pas VIE-RGE, MÈR-E. La représentation de la Vierge à l’Enfant dans son interprétation classique de MÈRE de DIEU.
La tombe des Dames Boudet donne bien la constellation des Gémeaux entendus J’AIME EAUX avec ces 2 épitaphes rigoureusement identiques. Mais le S intrus de AD EL AIDE S est aussi jumelé en SS qui rejoignent EL pour composer SELS et diriger sur le nom de MER. Tout en donnant le nom de la rivière salée, SALS.
Les 3 pointes de la croix sont les 3 lettres retirées des abréviations, IN O, en EAU.
La Mère du curé Boudet, MER CURE → SALS.
Nota : Page 61 de LVLC on retrouve les 2 mots clefs dans ‘’… leur amertume est extrême et le sel dont elles sont saturées..’’, à propos de la Mer Morte.
J’en déduis que chacun des 2 villages avait son Serpent Rouge. A Rennes-le-Château, le CARLA, à Rennes-les-Bains, la SALS. Tous deux se gonflent brutalement (SUBITO dans SACERDOTIBUS) après chaque orage (‘’le ciel ayant ouvert ses vannes) et se colorent d’ocres (‘’rouge de colère).
Les 2 dernières colères sont parfaitement illustrées par les crues dévastatrices du 26 Septembre 1992 et du 11 Octobre 2010.
Par contre, prétendre que la Sals est le ‘’Serpent Rouge cité dans les parchemins’’ est faux. D’abord ces 2 manuscrits n’étaient pas sur parchemin et ils ne cachent que le Carla.
Comment le Serpent Rouge peut-il passer en faisant le BIEN et l’abbé Delmas en faisant le BAIN ?
A l’origine, les bains antiques se trouvaient dans le lit même de la SALS. Bains romains ou bains forts (Murés depuis 2009, tués par la musique nocturne des nudistes !).
Mais quel visage avait le thermalisme avant son âge d’or qui débuta vers 1813 ?
Que vit Antoine Delmas, l’auteur du manuscrit daté de 1709, qui récupéra beaucoup d’Ex-voto et de médailles antiques ? Que fit Pierre Delmas dans cette balnéothérapie ?
La Vraie Langue Celtique qui pourtant est très fournie sur la documentation de toutes les sources, reste muette à ce sujet. Elle donne les analyses, les températures et leurs 7 noms mais ne mentionne pas les bâtisseurs postérieurs aux gallo-romains.
Nota :
Au risque de décevoir certains amateurs, Rabelais, au ch. XXXIII de son Pantagruel, ne cite pas directement Rennes-les-bains, il le sous-entend : ‘’Les bains chaulx, comme à Coderetz, à Limous, à Dast, à Balleruc, à Néric, à Bourbonensy, et ailleurs’’. Cauterets, Limoux, Dax, Ballaruc, Néris et Bourbonne.
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 12 oct. 2015 à 05:20
Bestiaire :
Dans sa préface de La Vraie Langue Celtique de l’abbé Boudet, Pierre Plantard, dans le chapitre des deux curés, signale que le singe de Saunière s’appelait MÉLA et son chien POMPONET. Et plus loin il propose l’énigme, ‘’‘’le mystère du poisson dans un plat d’argent sur un support d’ébène’’.’’.
Certains auteurs affirment que les singes de l’abbé se nommaient CAPRI et MORA et que ses chiens (que l’on voit sur ses photos (cartes postales) étaient FAUST et POMPONNET.
L’origine de ces appellations est douteuse. Il n’est reste pas moins que ce sont des jeux de mots.
MELA, c’est la LAME qui coupe POMPONNET.
Car MALUM, c’est la Pomme latine. Et POME est dans POMPONNET.
De plus, MÈLA POMPONIUS était un géographe romain (Sous l’empereur Claude, 40 Apr.J.C.).
Et le fleuve MELLA ou MÉLA coule en Italie (Brescia).
Ainsi on retrouve dès le départ de cette préface, le nom cardinal de tout ce mystère, ΠΩMA.
Les allusions du Serpent Rouge, comme celle des Pommes d’Or des Hespérides (Hercule à la puissance magique en Cancer) ne feront que confirmer ce choix.
CAPRI + MORA copie le jeu SABBATO PRIMΘ SECUNDO du Petit Manuscrit. Commande qui permet de réduire les B de SABBATO.
CA PRIMO s’entend d’abord K en premier. K précédant L dans l’alphabet. CA PRIMO = L.
Puis CA PRIMO RA = CA devant RA. → CARA.
Le tout, CARA + L = CARLA.
La méthode de ‘’la lettre d’à côté’’ est une constante qui démarre dès la clef P.S-PRAECUM. (Avec O devant P).
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 13 oct. 2015 à 03:36
Le début de la fin :
Le symbolisme chrétien classique, Alpha-Ω = Le COMMENCEMENT et la FIN de toute chose.
La chaire à prêcher est le lieu de la PAROLE.
Au centre de son abat-voix se loge la plus grosse rose de toute l’église, une ROSE D’OR.
Par 2 fois l’évangéliste Luc pointe le ciel à la manière du St Jean Baptiste de Léonard de Vinci.
Son index vise le chrisme mural BLEU.
L’A et l’Ω n’y figurent pas, contrairement à la grande majorité des chrismes.
Le X, Khi grec vaut ici le X romain qui donne la référence évangélique : Luc X.
Dans l’arcade en anse de panier, la moulure porte 18 besants dorés, code du Σ.
Avec le X, le P, le Σ et le O que dessine le cercle du chrisme, 4 lettres écrivent XROS.
Le nom de Luc, entendu Lu C, lire C à la place du X, permet de retomber sur un CROS, la CROIX locale.
Ce chrisme est ainsi un CROS BLEU. Ce qui fait que la main de St Luc est aussi une ‘’Paume/Pomme bleue’’.
Une ΠΩMA. Luc X est une SOURCE.
Avec cette substitution C/X, LUC devient la lumière LUX.
On notera la similitude avec d’autres mains de l’église :
_ Sur les fonts baptismaux, la main de St Jean Baptiste est une SOURCE, une POMA.
_ La main du diable lui-même, quand on la retourne laisse apparaître les CORS de sa paume.
Dire que le diable porte les stigmates semble exagéré, mais n’oublions pas que ‘’ce lieu est terrible’’.
Le Début de la Fin de Luc X est le verset 42.
Cette parole du Christ est fondamentale à Rennes-le-Château. On la retrouve bissée sur le vitrail de Marthe et Marie.
‘’UNE SEULE CHOSE EST NÉCESSAIRE’’ !.
La rose d’or cache le ROS. L’EAU de la VIE.
Curieusement, l’abat-voix est orné de gargouilles. A l’intérieur de l’église.
Comme cette rose d’or est plafonnière, certains y verront une étoile ou le Soleil. Pour moi, ce serait plutôt LUC transformé en LUX.
L’abat-voix est divisé par 8 nervures qui sont autant de rayons.
8 petites roses blanches sur fond rouge constellent cette voûte céleste.
Les 4 évangélistes représentent les ‘’4 Ritous’’ sur le pilastre formé de 4 colonnes jointes.
Luc 8 :8 : ‘’Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende’’ ! (Phonétismes, allographes O/HAUT/EAU).
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 14 oct. 2015 à 01:22
Toujours dans sa préface de La Vraie Langue Celtique de l’abbé Boudet, Pierre Plantard, dans le chapitre des deux curés, dévoile un détail curieux. Comme si Saunière avait eu une réputation rabelaisienne.
‘’Cependant que l’un dissertait sur les mérites comparés du vin des Corbières et des vins de Malvoisie’’.
Malvoisie = MAL VOIS Y. Y voir le mal.
Cette allusion renvoie au calvaire de 1897 et à son acrostiche en 4 lignes de l’inscription Est. Aimons, Saluons, Respectons, Notrecroix = ASRN = Le prénom d’ARSÈNE sans E.
Dans un premier temps ces 4 consonnes dirigent sur l’inscription Ouest. MONSEIGNEUR FÉLIX-ARSÈNE BILLARD qui se comprend, MON SIGNE FAIT L’X À RENNES, BILLARD.
Mon signe E, absent d’ARSN, vaut X.
L’inscription semi-circulaire O CRUX AVE → O CRUE AVE = SALUT, Ô CURÉ.
Voir sceau du Serpent Rouge. ROSA CRUX = A.ROS CURÉ.
Aimons, Saluons, Respectons Notre CURÉ.
Dans un second temps, ARSN utilise les 2 inscriptions circulaires Nord et Sud.
IN CRUCE SALUS et IN CRUCE VITA (La santé et la vie dans la croix) = IN CRUCE Saunière A LU S, IN CRUCE il VIT A.
S et A sont dans le titulus de la croix.
INRI + S + A = RAISIN. → VIN.
Une frise de VINGT, VIN, grappes de raisin entourent le calvaire.
Surprenante la présence du VIN sur ce calvaire et très blasphématoire !
ARSÈNE est devenu RAISIN par la simple substitution de ses 2 E en 2I.

Un indice important se trouvait sur les 2 plaques rondes en marbre, à l’intérieur des 2 inscriptions circulaires latérales Nord et Sud.
Bien sûr, elles ont disparu. Dérobées, car elles contrariaient une de ces hypothèses farfelues que certains s’acharnent à défendre, contre toute raison.
Ces signes étaient encadrés par 2 roses gravées qui, avec le O du cercle permettent de compléter A.O.M.P.S. en AMO ROS, J’aime le ROUGE ROS, J’aime le CURÉ ROS.
Je ne peux donc que spéculer sur les inscriptions volées.
A mon avis, elles donnaient la correspondance entre des lettres pour conduire à des substitutions sur la face Ouest.
Des noms comme CARCASSONNE et LAZARISTE sont particulièrement propices à des transformations.
Je pense donc que des lettres ou des segments de mots de Corbières et de Malvoisie devaient se retrouver sur les 2 disques. Par exemple Rien que les initiales de C-orbières et de ma L vois y, permettent CARLA SONNE.
Ou encore, en acrostiche, CAR-cassonne + LA-zariste = CARLA
‘’R.P. MERCIER’’ = ‘’MERCI P = Rô.’’ (AMO PS = AMO ROS).

Saunière n’était pas pour autant un adapte de Bacchus. S’il met du RAISIN sur sa croix, c’est son allégorie qu’il colore ainsi de rouge puisque ce calvaire sert à honorer la mémoire d’un prêtre personnalisé par le ruisseau du CARLA. Rouge est la couleur de l’ocre que ce dernier charrie après chaque orage.
Ce calvaire de 1897 est la version moderne du pilier carolingien qui l’accompagne dans ce jardin de l’église.
Par ce biais, je pense deviner ce que cachaient les inscriptions dérobées.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 15 oct. 2015 à 01:55
Sur le pilier carolingien, les 20 (VIN) grappes de RAISIN du calvaire de 1897 sont remplacées par les grappes du végétal stylisé qui représente un cep de vigne.
Mais ici, le vin est celui de l’Eucharistie, le Sang du Christ.
Ce sont les grains qui codent alphanumériquement les lettres.
Sur la croix cercelée le fût en compte 23 et 29, la traverse 18 et 19.
Sur 3 niveaux, la lecture horizontale = Alpha - 23 – Ω / 18 – Cadre du médaillon central = O – 19 / 29.
Déchiffrée en A BC O / R O S / BI.
Comme ce pilier est à l’origine de tous les arcanes de Rennes-le-Château et qu’il a été utilisé par plusieurs prêtres successifs, remontons la chronologie :
_ Vers ‘’l’An Mil’’, ce texte était lu AB CROS BI O. avec l’Ω final.
Avec, au moyen de 2 croix en O.
Latéralement, 2 entrelacs encadrent le pilier. Chacun d’eux dessine 3 cercles. Au centre, le petit cercle représente le O du médaillon. Chaque entrelacs compte 37 besants soit R + S.
Au centre des grands cercles les 2 croix à utiliser sont les 2 X (St André).
Un entrelacs = le fût de la croix faciale.
Ces 2 CROS sont soustraits en tant que chiffre romains.
A 23 – X Ω / ROS / BI – X = A 13 O ROS 19 = AMO ROSS.
_ Au début du XVIIIème siècle, ce pilier est scié et est installé en autel dans l’église car il comporte 5 Croix.
Cette mutilation supprime toute la partie inférieure de la pierre, nous privant ainsi, sans doute, d’une inscription qui permettait d’exploiter AMO ROSS. Certainement AMO CROSS, J’aime la/les CROSSE/S.
Le sciage détruit les bases des entrelacs, supprimant ainsi leur fonction. Le X du cercle bas n’est plus retiré du fût. L’inscription devient donc AMO ROS BI au lieu de AMO ROS S.
_ Le pilier vu par Bérenger Saunière :
Pour confirmer que le médaillon central dessine bien une lettre O, il a ajouté MISSION 1891 entre l’Alpha et l’Ω.
A MISSION Ω = SI ON A MIS O entre 18 et 19 → ROS.
Il a placé devant le pilier une dalle de marbre portant l’inscription, ‘’ ‘’ O MA-rie conçue sans pêché, priez pour nous qui avons recours à vous’’. La phrase commence par OMA et comporte un ‘’péché’’, une faute d’écriture, car le A de MARIE est surchargé d’un M. Soit, M(M sur A)RIE.
Le monogramme de Marie, en bas du pilier, se compose de 4 lettres dont A, M et γ sont encore visibles. L’abbé Saunière a repris alors la méthode de la double lettre utilisée par ses prédécesseurs (En-tête du Petit Manuscrit, M oncial = ω minuscule. MO et Θ = OT en signature du Grand Manuscrit). AMωγ = AMO G.
Avec le A = AM de MARIE et avec l’ω qui s’inverse en γ sur ce pilier. AM OG = AG.
Puis il a installé l’Immaculée Conception, c.à.d. la Vierge Marie telle qu’elle apparut à Lourdes à Bernadette SOUBIROUS sur ce pilier qui lui sert de piédestal.
Il a aussi paraphrasé les paroles de l’apparition de 1858 en répétant PENITENSE ! PENITENCE !
Avec la faute d’orthographe S/C.
Enfin, pour que tous ces compléments s’emboîtent parfaitement, il a retourné le pilier de 180°.
Le retournement du pilier, manœuvre complexe :
_ On remarque que la lettre Ω est stylisé et que sont inversion réécrit un γ. Cette lettre devient double, comme l’ ‘’M/ω’’ dans AMO G, J’aime G.
AMO ROS BI devenu AMO G ROS BI s’abrège A G ROS BI
_ En choisissant l’IMMACULÉE CONCEPTION, Saunière attire l’attention sur Bernadette SOUBIROUS, donc sur la métairie des SOUBIROUS qui domine la grotte de la Madeleine, dans la falaise des Bals.
L’inversion écrit le texte à l’envers, BI / SOR / GA.
ROS est alors bien SOUS BI (29). ROS = ROUX en dialecte languedocien.
_ Dans la phrase, ‘’ ‘’ O Marie conçue sans pêché, priez pour nous qui avons recours à vous’’, le ‘’péché’’ est la faute de gravure A sur M et aussi d’orthographe S/C dans PénitenS/Ce qui va modifier CONCEPTION en CON SEPT ION. Insérant ainsi le chiffre 7 code du G. AMO G = J’AIME G.
En occitan, SORGA, c’est la SOURCE.
_ L’inversion de la répétition des 2 points d’exclamations de PÉNITEN(S/C)E traduit BI en II romains.
Ainsi la source de la grotte de Massabielle se déplace de Lourdes à la vallée des Bals.

Comparaison avec le calvaire de 1897 inachevé et le pilier carolingien :
II SORGA peut-il permettre de compenser l’absence des 2 plaques dérobées ?
Résultats intermédiaires du calvaire : Titulus = RAISIN. Salut Ô CURÉ.
Un point commun semble évident, la couleur.
En utilisant SOUBIROUS pour l’un et O AVE CRUX = O AVEC RUX = ROUX, le mot ROS est bien traduit par 2 fois par l’occitan ROUX, voire ROUGE.
J’AIME LE ROUGE. Le RAISIN du titulus donnant le sang rouge du Christ. AMO ROS.
L’acrostiche A.O.M.P.S. de ‘’Ab Omni Malo Populum Suum’’, ‘’De tout mal son peuple’’, s’organise en AMO PS. A son tour corrigé par ‘’R.P. MERCI’’ en AMO RôS, J’AIME LE ROUGE.
L’acrostiche Est, ARSN, donne même l’origine de cette couleur, en occultant les voyelles E dans ARSENE.
ÉCARLATE – 2 E = CARLAT.
Les 2 orthographes de CARLA/T sont valides. Déjà mentionnées sur la carte de Cassini.

La principale différence vient de l’absence du G sur le calvaire.
Par contre, on peut retrouver le BI dans BI-llard.

Coïncidence plaisante, à propos de In Cruce SALUS + VITA (La santé et la vie) :
BIOS, en grec βιος, c’est la VIE ou l’ARC, en latin, c’est un vin grec vivifiant !

Nota : Sous chacune des 2 plaques volées, il y a un support, un corbeau, destiné à recevoir un vase fleuri.
Comme si ces plaques représentaient un ou une Saint/e à honorer.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 16 oct. 2015 à 01:22
Toujours dans le VIN !
Les 20 grappes de raison de la frise + Titulus RAISIN.
On se rappelle que les 20 traits verticaux du blason du Serpent Rouge codent le T de BlancheforT.
Quand MONSEIGNEUR FÉLIX-ARSÈNE, MON SIGNE FAIT L’X À RENNES, donne la substitution X = T.
C.à.d., quand le BI de BI-llard = 2 et double la valeur romaine du X. Quand 2*10 = 20 = T, le verbe VINCIT, qui domine l’inscription Ouest, devient VIN CIX soit VINGT SIX code du Z.
Et le seul Z du texte est celui de LAZARISTE. (Iste latin = CE).
CE LAZAR.
Dans le Grand Manuscrit, à la fin de la 3ème ligne, se trouve le jeu de LAZARIUS avec son Z inversé. LASAR.
Ce (ZS) est corrigé par le C qui le domine pour finaliser en LACAR = CARLA.
Il semblerait que l’abbé Saunière se soit inspiré de ce vieux manuscrit parce que justement, le Z de LAZARISTE domine le C de PENTECOTE.
Maintenant, VIN CI, VIN ICI peut suffire si on reste dans le registre viticole.
On remarquera une légère différence avec l’inscription romaine de l’obélisque de St Pierre.
A Rennes-le-Château, le DEFENDAT est devenu DEFENDIT. Un I a remplacé le A.
DefendAt = Qu’il protège (Subj.) DefendIt = Il protège.
Ce qui pourrait conduire sur un téléstiche.
Sinon, l’inscription Ouest compte 6 T. Soit 120. Avec les 4 T latins, 10 t = 200 soit CC.
Le seul nom qui comporte 2c est CARCASSONNE.
Si, comme dans le petit manuscrit, la lettre T est le jalon, on devrait pouvoir lire MON SIGNE FAIT L’X À RENNES BI LL ou 2 L ou C.
Ce qui pourrait aboutir à CARLA SONNE.
Il n’y a que 3 G. Difficile d’arriver à AMO G ROS.
L’absence de ces 2 plaques se fait cruellement sentir…..

La différence entre ARSÈNE et RAISIN, qui utilisent tous deux l’acrostiche ASRN, se fait uniquement par la substitution des voyelles EE / II.
2 E, code 5 = X.

Je soupçonne depuis longtemps une collusion entre MAX VALENTIN et LOUIS SAINT MAIXENT, l’auteur du Serpent Rouge.
Dans MAX VALENTIN, X VALENT I → 10 = 1 romains.
MAX devenu MAI peut diriger vers un autre prénom du mois de Mai, comme Constantin par exemple.
Mais si MAI = AMI, on retrouve ce nom répété 4 fois dans le Serpent Rouge en allusion à St Jean Baptiste, ‘’le plus grand des AMIS OMIS’’ sur le baptistère.
10 = 1 peut concerner les codes départementaux, AUBE AIN.
AMI VA-T-EN L’IN ou l’AMI VA EN AIN par exemple.
Le problème, c’est que dans le jardin de Rennes, les X du pilier = moins 10 et que dans la grotte, les X de KXSLX valent moins 9.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 17 oct. 2015 à 01:38
BI :
Le Petit Manuscrit utilise les paires pour écrire 4 fois le nom du CARLA.
Sur l’inscription du calvaire, ces doublons, ces ‘’BIS’ sont :
BiLLard, CarcaSSoNNe, MiSSion. LL, SS, NN, SS.
Les paires de roses sculptées :
Chacune des 4 phrases latines est encadrées de 2 roses. Rose- CHRISTUS VINCIT – Rose.
Aux 4 coins on retrouve les même couples, Rose + C … T + Rose.
4 acrostiches C de Christus, 4 téléstiches T d’un verbe. C et T sont liés.
Les 2 plaques circulaires sont encadrées aussi de 2 roses. Total 12 roses code du L
AMO ROS = J’aime les roses, j’aime les L..
Au-dessus de la couronne des 20 grappes de raisin, un frise grecque entour ce calvaire de 4 fois 11 créneaux, soit 44. 11 code du K.
………………
Prenons les choses autrement :
Les 2 missions, de 1891 et de 1897 sont distantes de 6 ans. Ce qui fait que le calvaire de 1897 est une version ‘’moderne’’ de l’énigme.
En 6 ans, l’abbé Saunière a eu le temps de murir sa réflexion et d’affiner ses méthodes.
Par deux fois on retrouve Mgr Billard à Rennes-le-Château, sur le tympan de l’église et sur le calvaire de 1897.
Et le Serpent Rouge le nomme ‘’le nautonnier de l’arche impérissable’’ en Poissons.
Il est alors comparé à ‘’l’AMI dont le nom restera un mystère’’.
Il est donc représenté debout dans sa barque de pierre jetant son filet sur les mots, In verbo tuo laxabo rete (Luc 5 :5).
Les lettres qui gravent son nom sont les plus grandes de toutes (Sa Grandeur).
Ce calvaire cache plusieurs indices qu’il convient de lister :
_ R.P. MERCI → P = Rô Grec.
_ A.O.M.P.S. = AMO ROS.
_ L’acrostiche Aimons, Saluons, Respectons Notrecroix, ASRN = ARSÈNE sans 2 E.
_ FÉLIX ARSÈNE s’entend FAIT L’X À RENNES.
_ La taille des initiales F et A des prénoms est égale à celle des lettres du nom de BILLARD, séparées par un signe moins. F – A = 6 – 1 = 5 code du E.
_ MON SIGNE FAIT L’X À RENNES signale la disparition de la voyelle E. E est inconnue à Rennes.
Cette occultation de la voyelle avait déjà été utilisée sur la rose rouge de la croix du bénitier qu’il avait abrégée en ROS en griffant le E sous l’aile du diable.
Mais c’est sur le cryptogramme du ‘’Sot Pêcheur’’ que son retrait est le plus évident. B.S. CUR = Bérenger Saunière CURÉ. Le E final est absent.
Cela pour signaler qu’il a été retiré de l’alphabet de substitution plié de type Vigenère :
A=N, B=O, C=P, D=Q, F=R, G=S, H=T, I=U, J=V, K=X, L=Y, M==Z. ↔.
La voyelle E sortant toutes les 6 lettres en français, sa disparition complique le déchiffrement et permet l’usage d’un alphabet de 24 lettres.
Les terminaisons des mots sont donc phonétiques.
_ AMO ROS = J’aime ROS+E.
_ Il y a 12 roses sculptées sur ce calvaire. 4 jouxtent un C (Christus) 4 un T final d’un verbe. Les 4 qui encadraient les plaques dérobées restent inconnues.
_ J’AIME LES 12 ROSES = J’AIME 4 C, 4 T et 4 ?.

Amon avis, il est très IMPORTANT de faire la différence entre les roses de 1891, à 5 ou 6 pétales et celles de 1897, toujours à 4 pétales en X.
En cachant un X les roses ‘’modernes’’ masquent en réalité un E.

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marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 18 oct. 2015 à 02:23
Ben sûr, y aura toujours cette controverse à propos de la frise des 20 fruits.
Ceux-ci ressemblent aussi bien à des grappes de raisin qu’à des pommes de pin.
Cependant les feuilles de cette frise ne sont pas des aiguilles de pin.
Pas plus que des feuilles de vigne, d’ailleurs, qui sont des feuilles ‘’découpées’’.
Ce sont des feuilles ‘’simples’’ d’arbres fruitiers ordinaires genre pommiers ou poiriers.
L’identification précise devient nécessaire car aux 4 angles, sous les 2 roses X, se trouvent 4 grappes ou pommes. Alors 20 ou 24 ?

Autre divergence discutable, le choix de l’acrostiche :
AIMONS, SALUONS, RESPECTONS NOTRE CROIX.
Le choix d’ASRN semble logique car le texte est en 4 lignes.
Mais ASRNC, qui repose sur le nombre de mots, 5, n’est pas à exclure à priori.
Surtout que CRANS peut conduire à la frise grecque composée de 4 fois 11 créneaux séparés par un fruit (pomme ou grappe).
CRANS se retrouve intégralement dans CARCASSONNE.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 19 oct. 2015 à 00:03
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Si l’acrostiche AOMPS est l’anagramme d’un mot, celui-ci doit être à l’accusatif.
Si ce mot est POMUM, le fruit, on devrait lire POMA. Le S est de trop.
Si l’acrostiche EST est bien ASRN en 4 lettres et non pas ASRNC en 5 lettres, il est peut-être aussi là pour corriger AOMPS en le réduisant de 5 à 4 lettres.
Si le mot POMA est la ΠΩMA grecque, il reste POMA à l’accusatif au singulier.
CHRISTUS POMA DEFENDIT peut donc se traduire par QUE LE CHRIST PROTÈGE LES FRUITS ou LA SOURCE.
Mais cette hypothèse n’explique pas la raison DEFEND(I/A)T. Et ne tient pas compte de la clef ‘’R.P.MERCI’’.
Car, pour moi, AOMPS = AOMRS. Ce sont bien des roses qui sont gravées.
DEFENDIT remplace peut-être le verbe latin DEFENDAT parce c’est un verbe français.
FENDIT venant de FENDRE. A la manière des Haches de Rennes-les-Bains.
On remarque que ce verbe DEFENDIT se trouve justement dans la phrase qui contient l’acrostiche A.O.M.P.S..
Et que la corniche qui porte cette inscription est encadrée par 2 roses.
De même que les 2 dalles dérobées sont encadrées aussi par une paire de roses.
Fendre le mot ROSE revient alors à recomposer AMO RS en R-AMO-S.
RAMOS est l’acc. pl. de RAMUS, le rameau.
Les 20 fruits de la frise seraient portés par des rameaux.
Nota : Sur l’obélisque du Pape Sixte Quint, l’inscription est dominée aussi par des rameaux.
La phrase, CHRISTUS AOMPS DEFENDIT, encadrée de ses 2 roses X est la seule des 4 à comporter 2 E.
On peut aussi la traduire par ECRIS TU (RAMOS) DE F EN DIT E avec le verbe DIRE.
Le tout, c’est de trouver le bout du fil pour démêler la pelote sans faire de nœuds.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 20 oct. 2015 à 08:16
Ce fut laborieux…
Le grand calvaire de Rennes-le-Château :
Erigé pour commémorer la mission de 1897, il fait face au pilier carolingien consacré lors de la mission précédente de 1891, dans le jardin de l’église.
Il en est la version ‘’moderne’’ et le mode d’emploi.
Ce pilier carolingien se traduit par MA GROSS CROSS.
Sa solution se découvre à l’aide de la clef, ‘’Ab Cros BI’’, Au moyen de 2 Croix.
Ces 2 croix sont les 2 X cachés dans les entrelacs latéraux.
Chronologie :
_ Face Est, l’acrostiche d’Aimons, Saluons, Respectons Notrecroix, ASRN est transporté face Ouest pour retirer les 2 voyelles E du prénom d’ARSÈNE. ARSN + EE.
FÉLIX-ARSÈNE s’entend FAIT L’X À RENNES
Les initiales F et A sont de grandes tailles séparées par un tiret. Soit F – A = 6 – 1 = 5 code du E.
La voyelle E fait l’Inconnue à Rennes. Ce qui permet de compléter le pilier : MA GROSSE CROSSE.
Ce même E vaut alors X et le but du jeu est la recherche des 2E disparus.
_ L’inscription O AVE CRUX qui se lisait O AVEC RUX = ROUX, ROS en dialecte languedocien, devient O AVE CURÉ. Soit SALUT Ô CURÉ ROUGE.
_ L’inscription R.P. MERCI, qui vaut P-S PRAECUM ou PERRAULT dans le Serpent Rouge, modifie l’acrostiche A.O.M.P.S. en ROSAM (P grec = Rô).
CHRISTUS ROSAM DEFENDIT = Que le Christ protège la ROSE.
AIMONS, SALUONS, RESPECTONS NOTRE CURÉ.
_ Sur ce calvaire les roses sculptées sont cruciformes. Leurs 4 pétales dessinent un X.
Une ROSE vaut une croix X, donc E.
_ Sur la corniche, les 4 phrases latines sont encadrées de 2 roses X.
Ces 4 phrases commencent par un C et s’achèvent par un T.
Les 4 angles supérieurs du calvaire sont égaux : TEEC.

Le déchiffrement s’arrête là en raison de la disparition des 2 plaques latérales.
Cependant, celles-ci étaient circulaires et étaient encadrées de 2 roses. On peut les représenter par XOX, bien que l’inscription centrale nous soit inconnue.
Mais cette disposition de 2 X existe dans les 2 entrelacs du pilier carolingien.
Ceux-ci sont verticaux alors que la lecture est horizontale sur les côtés Sud et Nord du calvaire.
Et sur le pilier, entre les 2 X, c’est bien la lettre O qui est dessinée et qui représente le cœur de la grande croix. Le O de ROS.
Sous les 4 phrases latines, une frise grecque de 44 créneaux ceint le calvaire en 4 segments de 11 dents séparés par une pomme de pin.
Ces 4 pommes sont angulaires et s’ajustent sous chaque couple de Roses X/E.
TEEC → TE pomme EC.
Sur ce calvaire, ce sont les initiales des mots qui comptent (2 acrostiches, F, A).
Celle de Pomme, P, a été convertie en R grâce à R.P. MERCI.
TEREC = CRÊTE.
On retrouve alors ‘’La croix de crète se détachait sous le soleil du midi, elle était la quatorzième et la plus grade de toute avec ses 35 centimètres’’, de la Balance du Serpent Rouge.
Il y a 14 X sur ce calvaire qui porte la plus grande croix du site, 12 roses et les X de CRUX et de FÉLIX.

J’en conclue que le sceau circulaire du Serpent Rouge est directement inspiré des 2 plaques dérobées.
Celles-ci étaient en marbre et leurs inscriptions dorées. On retrouve cette couleur sur le marbre, principalement dans les2 rameaux qui encadrent O CRUX AVE.
Je vais donc tenter de le démontrer.

Nota :
Face au calvaire, sur la face Sud du clocher, se trouve la dalle ROUGE 1740 IG qui se traduit par ‘’AG car avant IG’’.
La4ème ligne de l’inscription recèle la dalle 1740 IG.
S-AG-randeur monse-IG-eur → AG-IG.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 21 oct. 2015 à 04:45
Comparaisons Sceau du Serpent Rouge / Entrelacs du Pilier Carolingien / Calvaire de 1897 :
Au centre du sceau, le monogramme de Ste Madeleine + l’OS fémur = SOM entendue SOMME.
Les additions 1+0+9+9 = 19 et 1+1+8+6 = 16 codent les lettes S et P.
ROSA CRUX = A. ROS CURE avec la substitution X/E. Rien à voir avec l’ordre hermétiste des Rose-Croix.
P-S est l’abréviation de ROS avec le P, Rô grec.
On retrouve très exactement O CRUX AVE = SALUT Ô CURÉ. Et A.O.M.P.S.= AMO P-S., J’aime P-S.
P et S sont diamétralement opposés sur la couronne pour rappeler l’inversion B/P sur le bénitier conformément à l’indication du Scorpion du Serpent Rouge, ‘’Je pivote sur moi-même passant du regard la rose du P à celle de l’S, puis de l’S au P…’’. Ces 2 demi-rotations de 180° réalisent un TOUR complet.
De plus SOM devenant POM, l’addition est le fruit de ce tour complet. SOMME → POMME.
La solution ne peut donc se trouver que dans la couronne, le TOUR, qui compte 36 besants (besant = demi-sphère du boulier).
Les entrelacs en comptent 37 qui est la somme de 18 + 19, soit de R = S.
La balance du Serpent Rouge parle de 35 cms.
P + S du sceau = 19 + 16 = 35.
Le sceau est divisé par une croix en 4 secteurs, 2 mots et 2 dates.
Cette crucifixion divise son TOUR en 4 segments de 9 besants, codes des I.
TOUR / 4 = RITOU = Curé occitan.
Sur le calvaire, les 2 inscriptions circulaires, IN CRUCE VITA et IN CRUCE SALUS, la vie et la santé dans la croix, son entendues VIT A et A LU SS, voir et lire A + SS dans le titulus de cette dernière.
AS, ASSIS, c’est l’unité de la mesure. Ici le I romain. Il y en a déjà 2 dans INRI.
Ne voir que les Assis du titulus = lire 4 I en IIII.
Ainsi, sur ce calvaire CHRISTUS est présent 4 fois et son prénom IESU aussi.
AIMONS, SALUONS, RESPECTONS NOTRE RITOU.

Je suppose donc que les 2 plaques dérobées étaient cerclées de 36 divisions. Je n’en suis pas certain, mais je m’appuie sur un autre jeu similaire de l’église.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 22 oct. 2015 à 01:04
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INRI → IIII, suite :
La porte en bois de l’église est composée de 2 vantaux qui portent chacun la tête sculptée de l’archange GABRIEL qui SOURIT. GABRIEL = LIRE BAG et LIRE AB. G..
Les 4 I sont représentés par un ruban pendu sur une patère qui dessine le point d’un I.
L’autre extrémité du ruban va rejoindre un parchemin à demi déroulé percé de 4 TROUS.
TROUS + I = 4 RITOUS = SOURIT.
Une rose incomplète sur la tête donne l’égalité ROS = RITOU.
On notera un bel exemple de POMME/SOMME (l’addition par le signe de croix + donne le résultat, le fruit) de part et d’autre de ces 2 têtes sculptées, dans les 2 dalles blanches, IH+S et 1646.
1+6+4+6 = 17 code du P (Rô).
IHS = In Hoc Signo +. Par ce signe 17 tu vaincras quand il rejoindra le S de Signo dans P-S.

Cela ne me donne pas pour autant les inscriptions que portaient les 2 plaques dérobées.
La présence d’une petite étagère destinée à soutenir un vase fleuri sous chacune d’elles laisse envisager un personnage à honorer.
Comme le monogramme de Ste Madeleine figure aussi bien sur le pilier carolingien que sur le sceau du Serpent Rouge il a de fortes chances pour qu’il soit ici présent pour donner la clef POM / SOM qui conduit à compter les constituants répétés (Grappes ou pommes de pins, roses, X, créneaux).
Si on recherche du côté constructeur, ce calvaire se compose d’un cube de calcaire d’environ 1 m³ pesant environ 2t. qui a très bien pu être réalisé par un marbrier local. Je pense que les 3 plaques de marbre ont été rajoutées et boulonnées sur place. Peut-être viennent-elles de la maison Giscard de Toulouse car elles étaient certainement dorées, les gravures du moins.
L’abbé Saunière en a estimé le coût à 11200 F de l’époque.
Mais tout relevé reste introuvable. Connaître le diamètre des 2 plaques pourrait être un indice.
Car il me faut comprendre l’allusion, ‘’La croix de crète se détachait sous le soleil du midi, elle était la quatorzième et la plus grande de toutes avec ses 35 centimètres’’, de la Balance du Serpent Rouge.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 23 oct. 2015 à 03:18
35 – 14 :
Que ce soit des pommes de pin ou des grappes de raisin, inutile d’ergoter sur les feuilles, découpées de la vigne ou simples des autres arbres fruitiers, en tous cas pas en aiguilles, il y a 24 pommes sur ce calvaire. 24 pommes avec le sens latin de ce mot, 24 FRUITS.
Et la clef est bien POMME/SOMME/POMME = Le fruit est la somme des fruits.
L’astuce vient de la disposition angulaire des 4 pommes des 4 arêtes de la corniche, sous les paires de roses X, qui sont vues sous 2 angles différents.
Devant chacune des 4 faces de ce calvaire, le visiteur dénombre les 5 pommes de la frise et les 2 pommes angulaires. Il voit donc 7 pommes.
35 = 5*7 et 14 = 2*7.
In Cruce VIT A et In Cruce S A LU S → SA.
Voir SA dans la croix = découvrir SA dans la plaque Ouest de dédicace. Il n’y a qu’un adjectif possessif dans ce texte, celui de SA GRANDEUR.
Dans ‘’La croix de crète se détachait sous le soleil du midi, elle était la quatorzième et la plus grande de toutes avec ses 35 centimètres’’, de la Balance du Serpent Rouge, ‘’LA PLUS GRANDE’’ = SA GRANDEUR.
L’initiale qui suit SA est G dont le code alphanumérique est 7.
Dans la 3ème ligne, on retrouve 14 dans SA GRANDEUR MONSEIGNEUR → AG…IG.
G est le chiffre des abbés BIGOU.
A.O.M.P.S. finalise en AMO G ROS, J’aime le Ritou BIGOU.
Le G était présent sur les 2 plaques dérobées. Comme sur la porte de l’église, il y avait un G Nord et un G Sud.
On s’est longtemps interrogé sur la présence de la dalle des chevaliers devant ce calvaire.
Les 2 abbés Bigou étaient ces 2 chevaliers. Et je pense même que leurs 2 montures étaient considérées comme des ROSSES par Saunière.
AIMONS, SALUONS, RESPECTONS NOTRE CURÉ ANTOINE BIGOU.

Nota : Page 146 de La Vraie Langue Celtique, l’abbé Boudet traduit BIG par Courageux.
Et il en a fallu du courage à l’abbé Bigou pour être ‘’réfractaire’’….
Il était donc tout à fait normal que ses successeurs l’honorent tout en chiffrant leur admiration pour éviter les jugements de l’époque.
marc
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Re: Le Serpent Rouge Messagepar marc » 24 oct. 2015 à 00:01
Dans le même jardin se trouve la grotte de la Madeleine, ex grotte du Fournet (Petit Four), orientée plein Nord comme celle de la falaise des Bals.
A l’intérieur, un ‘’banc’’ porte la fameuse inscription KXS LX.
Cette dernière est écrite par l’incrustation de petits galets rougeâtres qui ne peuvent provenir que d’un ruisseau.
La clef du calvaire, ‘’E fait l’X à Rennes’’ dégrossit l’arcane. KES LE.
LX cache 60. Mais à la manière du SOIXANTE de l’épitaphe de Marie de Blanchefort ou du quarante de la dalle 1740 IG. Dans ce mot, ANTE est l’adverbe latin AVANT.
SOIXANTE = SOIS AVANT, Quarante = Car Avant.
LX = Sois Avant L’E = Sois devant la lettre E.
Nota :
On retrouve cette façon d’utiliser le E élidé dans le Scorpion du Serpent Rouge où, par 2 fois, on l’S au lieu de LE S.
De même, sur le bénitier, dans PAR CE SIGNE TU LE VAINCRAS, l’article LE remplace LE DIABLE quand la CROIX est l’outil qui qui permet de résoudre l’arcane. Et L’E quand c’est la croix X qui permet de vaincre LE E.
SOIT S AVANT LE E.
Dans KXS LX devenu KES LE, il faut insérer un S devant le E pour obtenir KSES LE.
Phonétiquement CASSE LE.
Cette inscription n’est pas incrustée dans un BANC, mais dans le sarcophage de LAZARE.
Le thème de Lazare Veni Foras est repris sur le vitrail de la résurrection de Lazare où le FOURNET est à droite du visage du Christ.
Casser le sarcophage de Lazare = déblayer l’énorme bouchon d’alluvions qui obstrue entièrement l’ancien lit souterrain du Carla qui débouchait dans la grotte de la Madeleine.
Nota :
Il existe une autre version où KXSLX = CARLA. Le X étant la 10ème lettre du nom MARIA MAGDALENA.

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