Le Grand Manuscrit de Rennes-le-Château.

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marc
Dryade
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Voici le Grand Manuscrit de Rennes-Le Château.
Ici en fichier .jpg, mais je l’ai rédigé en .xls. A la disposition des chercheurs intéressés.
Il fait le lien entre les sujets de CENT TRÉSORS et du SERPENT ROUGE.
Dans les CENT TRÉSORS d’Henri de Lens, il est l’échiquier de l’ÉNIGME.
Dans les SERPENT ROUGE, il est illustré par le dessin ci-dessous

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Fig.1 : Le texte comporte 64 + 12 + 64 lettres supplémentaires. Ici elles sont en rouge.
Une seule anomalie, la case bleue qui ne respecte pas la cadence 7 (espacement). Peut-être une erreur du copiste car ce texte n’est pas l’original.

Fig.2 et Fig.3 : Ce sont les 2 ‘’cubes parfaits’’, les 2 carrés de 8x8. Dans l’ordre réel du texte.

Fig.4 : Entre les 2 grilles de 64 lettres se trouve la charnière AD GÉNÉSARETH qui signifie, À côté du lac de Tibériade. Mais la référence biblique est inutile, c'est l’acrostiche ARET H qui est recherché dans, ‘’A côté des lettres G, N et S, qu’il écrive H’’.
Il est très important de voir que les 2 lettres en vert, Alpha et Ω sont les seules majuscules de cet épisode revisité du ‘’Repas chez Simon à Béthanie’’.
L’alpha étant le Commencement et Ω, la Fin sont repris dans la clef.


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marc
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La Croix :
A l’intérieur de cette croix, on retrouve l’Alpha et le Gamma grecs mais en minuscules, αγ = AG latins sont dans GenesAreth.
On découvre aussi un Θ dans un O qui se traduit par O Thêta = ÔTE.
Cette clef est multiprise. Elle se lit d’abord, SI ON ÔTE dans A/Ω, AG.
C.à.d., Si on ôte le tronçon de 12 lettres A-D G-ENESARETH,
Nota : SION est une commande conditionnelle utilisée plusieurs fois à Rennes-le-Château.
Rien à voir avec un quelconque prieuré.
On remarque que le N est souscrit car lui aussi a double valeur, I et N.
La clef ‘’Ad Génésareth’’ = ‘’A côté de G, N et S qu’il écrive H’’ est alors utilisée car G, N et S son ceux de cette commande. NΘαγIS, NγS.
Le but est d’attribuer aussi un double sens à la lettre supérieure qui ressemble à un N étiré afin qu’il écrive aussi un H.
Ainsi, cette Croix reprend le symbole chrétien classique NNS = IHS = In Hoc Signo.
Par ce signe de la Croix tu vaincras = Le petit idéogramme en bas de page qui représente une croix à pommettes dans une quadrature de cercle.
Et quand le A inversé en V sera le N opposé.
De plus AG, αγ, est la signature de l’auteur de ce cryptogramme, l’abbé Antoine BiGou.
Au centre de la Croix se trouve le γ qui est aussi une double lettre car elle dessine un Y latin.
Nota :
Les doubles lettres sont une marque de fabrique de Rennes-le-Château. Leur usage tire son origine du pilier carolingien où l’Ω = γ quand celui-ci est inversé.
Sur cette croix, on dénombre donc 5 doubles lettres :
Y = γ, V inversé en A = N, N souscrit = I. Θ = OT. N = H.
Plus simplement, on peut diviser cette croix en 2 axes qui donnent 2 sortes de commandes.
L’axe horizontal, la traverse de la Croix est celle des suppressions :
_ Si on ôte Ad Génésareth (AG).
_ Si on ôte Y (γ).
_ Si on ôte une lettre (I romain = 1).
L’axe vertical, le fût, est celui des substitutions :
_ Quand Y = A (γ = α).
_ Quand A inversé (V) = N.
marc
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Sous cette Croix passe-partout se trouvent en épilogue les 4 vers de L’hymne à Madeleine de l’abbé Odon de Cluny :
JÉSU.MEDÈLA.VULNÉRUM + SPES.UNA.PŒNITETIUM.
PER.MAGDALANÆ.LACRYMAS + PECCATA.NOSTRA.DILUAS.
Ce quatrain est divisé en 4 QUARTS.
La faute d’orthographe dans MAGDALENÆ écrit MAGDALANÆ indique le choix du mot suivant commençant par LA, LACRYMAS où le Y est remplacé par le A, comme le recommande la Croix.
LACRYMAS devenu LACRAMAS recèle CARLA entendu QUART LÀ.
De plus cette faute attire l’attention sur le E manquant qui correspond à l’autre impératif de la Croix, ‘’Si on ôte une lettre’’.

La clef finale se résume à :
_ Si on ôte Ad Génésareth (AG). → fait.
_ Si on ôte Y (γ). → fait.
_ Si on ôte E.
_ Quand Y = A (γ = α). → fait.
_ Quand A inversé (V) = N.
_ Partage en 4 quarts.

Cette analyse est confirmée par la fin de la 3ème ligne où le S de LAZARUS est encadré par les C de FEDCERUNT et de ACBCEPIT.
Ce S est écrit comme un Z inversé pour être mis en exergue.
LAS/ZAR devenu LACAR = aussi CARLA / LÀ QUART.

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marc
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L’auteur du cryptogramme du ‘’Sot Pêcheur’’, qui, à mon avis n’est pas l’abbé Bérenger Saunière, s’est largement inspiré de ce Grand Manuscrit.
Il a réutilisé la suppression du E dans son alphabet de substitution (Sans W. Ancien français), de type Vigenère.
L’alphabet est scindé en 2 segments qui se superposent :
ABCDFGHIJKLM
NOPQRSTUVXYZ ainsi, A=N=A et M=Z=M.
Les 2 nouvelles grilles converties sont :

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Aux 2 idéogrammes en tête et en queue du texte correspondent les 2 grilles de 64.
Par symétrie, une lettre peut occuper 4 emplacements différents (Fig.7).
Le Serpent Rouge ne parle pas de cases, mais de ‘’cubes’’.
Plié en 4, un carré de 16 = 1 quart de 8*8. Soit 4³.
marc
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Les lettres de petites tailles qui émaillent le texte écrivent REX MUNDI et PANIS SAL.
Laissons le Roi du Monde de côté pour l’instant et prenons l’anagramme du Pain et du Sel.
PANIS SAL = PAS NI LAS, PAS NI, LÀ S. C.à.d., Remplacer ce NI pas S à cet endroit.
Le NI est le N souscrit, N+I de la croix. Remplacé par S, sa traverse devient SΘ(γ/Y)IS.
SOT Y I(S/N) = Il est SOT de lire Y (Lui ou En). Ce Y est une sottise, une erreur.
Ce qui renvoi au mot LACRYMAS déjà modifié en LACRAMAS. Mais en rajoutant le mot SOT.
Ce SOT qui est le premier mot du cryptogramme du SOT Pêcheur et dont on découvre enfin l’origine dans le mot NOSTRA dont le O est souscrit. OST n’est pas l’armée médiévale mais simplement le même SOT que celui de la croix.
MUNDI REX = UN M DIRE X. Une lettre M est une croix.
C’est le M de LACRAMAS qui finalise en LACRA + AS. Tu AS le CARLA.
Nota : Ce quatrain était repris sous l’autel. Mais sans la faute E/A dans Magdal(E/A)nae et sans le O souscrit de NOSTRA.
Seuls les 2 premiers mots sont utilisés. L’inversion A/E s’opère dans MEDELA et dans MAJEURS (Les doigts).
JE SUIS MALADE, JE MEURS DANS LE FOUR.
Il est remarquable de noter la double valeur de ce Y qui vaut A dans LACRYMAS mais L dans l’alphabet de substitution. SΘLIS en traverse de la Croix rappelle le ‘’Seulement’’ final du Petit Manuscrit.
Dans ce Petit Manuscrit ce sont les B et les S qui son SOTS. Respectivement ‘’redis’’, réduis, en A et R.
Apparemment dans ce grand texte, seul le Y est fautif.
marc
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La superposition s’avère particulièrement délicate. Celle du cryptogramme du SOT PÊCHEUR doit pouvoir aider.
Dans ce dernier, il faut ajuster les 4 coins de la couronne de 64 lettres.
Les 4 angles du texte sont B, R, N et un curieux cercle plein, ◙, qui vaut LE. L’article de, LE SOT PÊCHEUR.
Le E est y occulté comme dans CURÉ écrit CUR. Ainsi dans le premier et le dernier mot de ce texte, la voyelle E est absente. L…CUR.
Les 4 coins de la couronne sont F, A, O et Y. Transposés dans l’alphabet de substitution A = N…M = Z, ces 4 repères deviennent R, N, B et L pour épouser R, N, B et ◙.
Ce qui permet d’ajuster la couronne divisée en 4 aux 4 angles du texte qui, lui, est en clair.
Dans le Grand Manuscrit les angles des 2 grilles sont, V, O, D, B et L, E, T, V.
Avec le même alphabet, J, B, Q, O et Y, E, H, J. Pas de concordance.
………
Le décalage n’est peut-être pas le bon.
AG GÉNÉSem ARET H peut aussi se traduire par, AU DÉBUT, QU’IL ÉCRIVE H.
C.à.d., un alphabet de substitution commençant par H. A = H, B = I, C = J, …etc…
Nota :
Dans la charnière du cryptogramme, ‘’CUIT IL NE LUI RESTA QUE L’ARÊTE’’, en XXV lettres, on retrouve le mot ARÊTE (ARET). L’acrostiche qui en découle est aussi l’arête d’un carré de 5*5.

L’alphabet BIGOU ? :
Bis repetita placent. Sur la dalle rouge de la porte du presbytère se cache un alphabet vertical grec où la lettre X domine un Δ.
La distance entre ces 2 lettres sur l’échelle, 17 code la lettre Rô, P.
Dans la Croix de la signature du Grand Manuscrit, on peut retrouver un tel alphabet vertical dans le fût.
De bas en haut, on croit lire A inversé en V, γ, α et N étiré.
Mais en y regardant de plus près on estimer que l’alpha est un gamma couché et que le N allongé est en réalité un Z à 90°.
Le fût se lit alors AγγZ. Soit 2 G dans un alphabet. AGGZ.
Et un seul de ces G se trouve dans la traverse SI ON ÔTE.
La croix se traduit alors par, SI ON ÔTE G DANS L’ALPHABET PLIÉ EN 4 (Crucifié en quarts).
Et bien sûr, ce G serait celui de Génésareth.

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marc
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La charnière AG GÉNÉSARETH compte 35 lettres, or l’espace entre l’Alpha et l’Ω est de 36. (Fig.4).
Les 2 derniers acrostiches,
ARET H ERAM I Ω = QU’IL ÉCRIVE H, J’ÉTAIS 1 O.
La clef NΘ(γα)IS est inversée (SI ON ôte αγ).
En inversant AD GENESARETO on obtient ÔTERAS EN EGDA. Soit, tu ÔTRERAS des lettres dans le mot AGDE.
Les rangs alphabétiques de A et de G, 1 et 7, confirment que les 64+12+64 lettres supplémentaires sont bien insérées toutes les 7 lettres.
Mais, ce qui est valable pour le latin/français ne l’est plus pour le grec puisque le gamma est la 3ème lettre de cet alphabet.
Si on ne considère que les écarts, entre A et G, 5 espaces sont le code d’un E. En grec, α / γ → 1, soit α, A.
……..
Toujours le même problème. Pour plier un alphabet en deux, il faut qu’il compte un nombre pair de lettres.
A l’époque, le W n’existant pas, il convient obligatoirement de rajouter ou de soustraire une lettre au total de 25.
Après avoir essayé avec – E et – G, essayons avec – H. ARET H peut se traduire par, QU’IL ÉCRIVE H ou QU’IL RAYE H (Laboure).
Nota : Le V s’inverse bien en A puisque ce V comporte la traverse d’un A. Mais N devrait s’inverser en И, ce qui n’est pas le cas. Le but semble bien la substitution A/N.
Le fait que ce texte mélange les alphabets grec et latin peut inciter à reconstruire un nouvel alphabet où les lettres latines occuperaient les emplacements des lettres grecques. G serait ainsi à la place du C. Mais cette hypothèse a ses limites fixées par la présence de 2 T et 2O, Tau et Θ, Omicron et Oméga.
L’abbé Antoine Bigou signait AG ou 1 7. Dans le cas où le H de ARET H serait un êta, son code serait aussi 7, le même que celui du G latin.
Il est plaisant de jouer sur cette bivalence. BIGOU = BI 7 OU latin = BI H OU grec.
Un HIBOU sur un forum consacré à une CHOUETTE !
…..
Le contexte peut servir. ‘’SIX JOURS’’ avants Pâques. Pour une cadence de 7.
marc
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Cent fois sur le métier tu remettras ton ouvrage….
La calligraphie des 3 lettres centrales est volontairement de mauvaise qualité. Elles ne doivent pas être identifiées au premier abord. Il faut que le lecteur les découvre. Appelons-les L1, L2 et L3.
Elles se situent entre le A inversé en V barré et le N ainsi : A L1 L2 L3 N.
Seule L2 est dans la traverse, ●NΘ L2 IS.
Le ●N, N souscrit = IN et Θ = OT. → IN O T. La lettre T est en O.
Puis SI ON ÔTE L2 entre A et N.
Il n’y a qu’un seul A majuscule dans tout le texte c’est celui de la charnière AD GÉNÉSARETH.
Le A de la croix est ce A.
Il y a donc un lien entre la Croix/Clef et la charnière.
La première commande, IN O T, modifie GÉNÉSARETH en GÉNÉSARETΩ.
La lecture de la charnière est inverse ÔTERAS EN EGDA.
Le segment NEGDA est celui de la Croix N L3 L2 L1 A. L1 = D, L2 = G, L3 = E.
La croix se lit alors SI ON ÔTE G près d’un D entre A et N de GÉNÉSARETH.
C’est pour cela que le signe L2 ressemble vaguement à un γ, gamma.
Et où trouve-t-on ce G à éliminer couplé à un D ? Dans le nom de MAGDALENA qui devient MADALENA.

Et MGDALENA n’est pas présente dans le texte supérieur où elle n’est simplement citée que sous son prénom de MARIA. On ne la retrouve que dans le quatrain de l’Hymne à Madeleine où là, elle est écrite avec une faute d’orthographe MAGDALANÆ pour MAGADALENÆ.
Ainsi, elle finalise en MADALANÆ.
Elle sert alors à corriger le mot MEDELA qui la domine MADELA, en remplaçant un E par A, pour obtenir le mot MALADE.

De même qu’il y a 2 carrés de 8*8, la Croix est à double lecture.
IN ÔTE IS = EN IS est ÔTÉ.
IS manque dans le quatrain. Il améliore JÉSU en JE SUIS (SUM = JE SUIS).
Résultat final : JE SUIS MALADE.

Les 2 combinaisons MUNDI REX et PANIS SAL confirment.
Toutes 2 perdent une lettre pour ne valoir que 7 ou G.
M UN DIRE = Choisir un nom commençant par M, MAGDALENA.
PAS IS LÀ = Manque IS à JESU.

Mais qui est MALADE ?
_ C’est LAZARUS en fin de ligne 3.
Écrit LASARUS pour que son S soit un Z quand on l’inverse en SUR A (S/Z) AL.
Sur ce (S/Z) se loge le C qui le guérira en LACARUS.
_ C’est aussi le mot LACRYMAS dans l’hymne. Nom qui commence par LA et dont l’Y ressemble à un γ.
Les 2 bases soignées, LAZARUS et LACRYMAS donnent le même nom, CARLA.
marc
Dryade
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A la recherche de techniques déjà utilisées dans les nombreux jeux qui composent cette énigme, j’essaie de trouver une référence réutilisable.
Par exemple, les 2 grilles de 64 lettres ne seraient plus résolues par symétrie.
Leur déchiffrement reprendrait des méthodes déjà utilisées :
_ Sur l’épitaphe de la tombe de Marie de Blanchefort, 8 anomalies écrivent TEMERE PO.
TEMERE = au hasard et EREPO = je me glisse.
ITEM EREPO = De la même façon, je me faufile dans le texte.
Il faut donc relever les 8 lettres qui jouxtent les 8 anomalies (CLARA BAL).
_ Dans le Petit Manuscrit, les jalons sont les lettres T (Tau de St Antoine). La solution dépend de la clef ‘’Si on est à droite’’ des T.
Ainsi le relevé du texte final ne répondrait pas à une symétrie mais serait aléatoire. Mais ce n’est qu’une hypothèse.
…………
Il existe un jeu qui utilise aussi la double lettre Θ = OT avec la même commande conditionnelle SI ON sur le vitrail de la Mission des Apôtres.
Là, le N est souscrit 2 fois et Θ●N●IS = SI ON ÔTE II, 2. I est donc le chiffre romain 1.
Transposée sur la Croix/Signature du grand Manuscrit, cette méthode la traduit par :
SI ON ÔTE 1 A (3 lettres illisibles) N. Ce qui diminuerait ce N en M.
Nota : Dans Ophiuchus du Serpent Rouge, on lit, ‘’garde toi d’ajouter ou de retrancher un iota’’. Preuve que cette technique est utilisable.
N allongé devenu M, les 4 extrémités de la Croix qui correspondent aux 4 pommettes des 2 idéogrammes carrés, I-S, A-M = AMIS.
On retrouve les ‘’AMIS’’ dans le Serpent Rouge, où le curé sans nom est un de ces ‘’AMIS’, et sur les fonts baptismaux où Jean-le-Baptiste est LE PLUS GRAND DES AMIS grâce au M du phylactère ECCE AGNUS DEI et aux 3 épis de MAÏS.

MUNDI REX concerne la grille supérieure, là où cette inclusion est cachée. Il n’y a qu’un seul M dans les 64 lettres. M UN DIRE X remplace ce M par X dans la seconde ligne entre les 3 Y. Soit, YXYY.
Les AMIS sont ces 3 lettres Y. Ce sont elles qui sont imparfaitement calligraphiées entre le A et N/M de la croix.
Ce sont aussi les 4 pommettes de la croix des 2 idéogrammes. 4I grecs.
PANIS SAL se trouve dans la grille inférieure, au centre, sous la forme PANIZ.
PANIZ LÀ S remplace ce Z par S. Comme dans le LA(Z/S) en fin de ligne 3.
………
On notera que la charnière, A……Ω compte 36 lettres et qu’elle peut servir de cadre à un échiquier de 64 lettres.

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marc
Dryade
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Toujours à la recherche de références, je note qu’on ne peut définir avec certitude le n allongé de la Croix.
Le N souscrit pouvant valoir N – I ou N + I. Il faut donc choisir entre M et O.
Sur le tympan de l’église le phylactère qui dessine la lettre Ω porte l’inscription +IN HOC SIGNO VINCES+, classique ‘’par ce signe du vaincras’’. Les 2 croix encadrant le mot OMÉGA ont pour but d’inverser ceux-ci pour retrouver le symbolisme chrétien ‘’Du Commencement à la Fin’’ (Apocalypse).
Cette inversion A/O servant à transformer COELO en CAELA.
Si on transpose cette idée sur la croix on peut lire, SI ON A O. Si on a inversé en O.
Et comme l’Alpha et l’Ω encadrent la charnière, on serait autorisé à traduire par OD GÉNÉSARETH.
………
Difficile de percer les intentions de l’auteur d’une telle Croix / Signature.
Surtout en raison des 2/3 lettres indéfinissables.
Pourtant la forme même de ce jeu rappelle le leitmotiv de cette énigme, In Hoc Signo Vinces, par ce signe (cruciforme) tu vaincras, utilisé dans plusieurs arcanes.
Comme ce dessin stylisé joue le rôle de signature et de clef on peut supposer qu’il utilise les lettres de la signature : SIGNO ANTONIUS, je signe Antoine.
marc
Dryade
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Ce fut laborieux mais je crois que j’ai enfin vaincu ‘’ce signe qui permet de vaincre’’.
Comme toujours, la référence qui aidait à résoudre cette croix/signature, était si proche qu’elle m’aveuglait.
Elle se cache dans le cryptogramme du SOT PÊCHEUR qui est directement inspiré du Grand Manuscrit.

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Rappel :
Le cryptogramme se plie en 4 de façon à ce que les 32 croix du texte sélectionnent 64 lettres.
2 colonnes verticales vierges et symétriques donnent l’alphabet de substitution sans E qui permet d’ajuster sur les 4 coins les 4 quarts de la couronne de 64 lettres transposées.
Ainsi, M = Z et R = F.
En conséquence :
Le N souscrit, IN de la signature = N – I romain = M.
Le S = le Z inversé de LA(Z/S)ARUS.
La croix se lit : SI ON ÔTE E et SI ON inverse A en N et M en Z.
Soit, SI ON plie en 2 un alphabet de 24 lettres sans E.

Tout s’éclaircit :
Le V barré s’inverse bien en A et le N allongé reste un n et non pas un И, tout en donnant le code 5 du E.
Le S s’inverse en Z lors du pliage.
M UN DIRE X et PA NI S SAL comptent 8 lettres. C.à.d., une arête d’un carré de 8*8.
Cette Croix/signature est à double détente. Après avoir donné l’alphabet de substitution, elle donne 3 lettres illisibles (qui ressemblent à des signes grecs). Ces 3 lettres seraient à retirer de AD GÉNÉS-areth.
………..
A propos de l’inscription sur le vitrail de la Mission des Apôtres (Postérieure à l’abbé Saunière) :
Θ●N●IS 17.09 / 84.
Le N souscrit 2 fois = N – I – I = L.
1, 7 et 9 sont les codes alphanumériques de A, G et I. 0 = O. Soit AGO I = Je repousse un.
84 = 8 + = 12, code d’un L.
Le tout : SI ON ÔTE 2 à N et SI ON POUSSE L.
La cible est le nom du maître verrier de Bordeaux qui réalisa le vitrail, Henri FEUR, et qui jouxte cette inscription.
FEUR + L = FLEUR.
Le but est d’attirer l’attention sur les triangles des roses rose et bleues. Trois, en latin TRES + ROSES inversées = TRÉSOR.
Le TRÉSOR, ce sont ces 3 ROS.
……………………………………..
Différence : Sur le cryptogramme du SOT PÊCHEUR la clef M/Z, F/R est donnée par les 2 colonnes verticales. Sur le grand Manuscrit, les 2 axes M/Z, A/N sont croisés.
Sur le cryptogramme, on dénombre 32 croix qui forment ‘’le gril’’. Dans le Manuscrit, ce sont des lettres qui jouent ce rôle.


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Je pense avoir suivi les directives du Sot Pêcheur.
Je suppose donc que la charnière de 36 lettres (A…Ω) est soit le cadre des 2 carrés de 64 lettres, soit les jalons internes de ceux-ci.
Les remplacements devraient s’effectuer suivant les repères cartésiens. Nombreux essais en perspective…
marc
Dryade
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Les 4 vers de l’hymne à Madeleine, reportés sous l’autel de la nouvelle église par B.S., comportent des variantes par rapport à la version en épilogue du Grand Manuscrit. Les plus flagrantes sont l’absence de faute d’orthographe dans MAGDALANÆ écrite MAGDALENÆ, A/E, et le O de NO●STRA non souscrit.
A noter aussi le décalage des 2 croix qui ne sont plus rigoureusement superposées.
Les taches ne sont peut-être pas délibérées. Sur la planchette de l’autel, c’étaient sans doute les traces des vis de fixation. Sous le M de MAGDALENÆ et sous le A de DILUAS.
Le point sur le P de PECCATA est entouré de blanc. Il semble récent. Par compte celui qui sépare le U de VULNÉRUM du Y de LACRYMAS peut être original.
Sur le Grand Manuscrit, les points hauts entre S et U de SPES UNA et L et A de MAGDALANÆ sont intentionnels.

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Commençons par le quatrain du grand Manuscrit :
Il était dissimulé dans le pilier qui soutenait l’ancien autel.
Pour être consacré, une pierre d’autel doit comporter 5 Croix gravées.
Le pilier carolingien comporte ces 5 Croix. Le Grand Manuscrit aussi.
Ce sont les 2 idéogrammes, la Croix de la signature et les 2 Croix de séparation des vers.
Ces 5 Croix sont dans un alignement vertical. 5 est le code alphanumérique du E.
Déjà vue, la traverse de la Croix Signature, ●NΘIS inversée en SIΘN●.
N souscrit = I N. N – I romain = M.
SI ON ÔTE I dans N. Cette clef est utilisée 2 fois :
_ 1) : Les extrémités de la traverse, NΘIS devenu MoiS, dirigent sur la Croix des 2 vers de l’hymne qui sépare vulnéruM de Spes, M + S, et qui s’inversent en S+M, chiffre de Sancta Magdaléna.
La croix inférieure sépare lacrymaS de Peccata, S + P, inversées aussi en P + S.
Ainsi les 2 Croix du quatrain sont S + M et P + S.
On remarque un point supérieur entre SPES et UNA.
Dans la ligne inférieure c’est le O● de NOSTRA qui est mis en exergue.
Les 2 Croix de séparation valent U et O. M+S et S+P = MUS et SOP, qui s’inversent en SUM et POS.
Le Petit Manuscrit est signé de l’idéogramme P-S qui se traduit par RôS, le P étant grec.
Ici, la signature apparente est γ et γ couché, soit 2 G. BiG.
SUM ROS, je suis ROS, ou BIG sont envisageables.
_ 2) : Le gamma couché sert de modèle au N allongé qui est un Z en réalité.
Il se présente sous l’écriture d’un N, car lui aussi est transformé par la clef ‘’SI ON ÔTE I à N’’.
Z – I romain = Y.
Le V/A s’inverse en Z/Y pour donner la substitution A/Y.
La cible est l’unique Y du texte et LACRYMAS devient LACRA MAS.
Les 2 γ n’ont donc pas été obligatoirement choisis pour signer mais plus probablement parce que leur calligraphie rappelle celle de la lettre Y.
Reste la faute d’orthographe et le A suscrit de MAGDALANÆ qui se trouve sous le A de MÉDÉLA pour modifier ce mot en MEDALA, anagramme de MALADE ou LA DAME.
Le tout peut se lire JE SUIS MALADE, ROS CARLA.
L’auteur a recherché une figure de style.
En inversant la traverse, il n’écrit pas N–I Θ I S = SI Θ IN mais SITIS. Palindrome latin de la SOIF.
PANIS SAL, PAS NI LÀ S inciterait plutôt à remplacer le couple NI par S pour aboutir à SOIN.

Dans la version B.S. le quatrain retourne à son point de départ, l’autel, où il est associé à un bas-relief.
Sur ce dernier, il faut remarquer :
_ Les initiales J et M qui se profile sur l’horizon, le Soleil étant le point chaud de cette scène.
_ Les doigts entrecroisés de Ste madeleine.
_ La Croix vivante en train de dépérir en perdant ses feuilles dans une grotte.
_ Le crâne, en latin CALVA.
_ Le livre ouvert, avec ses 2 croix.
La scène se déroule dans la grotte de la Madeleine jadis appelée grotte du Fournet.
J et M sont les initiales de JESU et de MEDELA et aussi 2 lettres du nom des doigts MAJEURS qu’il faut croiser en JA MEURS et que le JE de JESU finalise en JE MEURS.
Les 2 Croix sont les 2 lettres à ajouter pour lire JE SUIS MALADE, JE MEURS.
Les 2 points sous le M de MAGDALENÆ et le A de DILUAS invitent au remplacement par un A dans un nom commençant par M. M(E/A)DELA.
Si P de Peccata et Y de lacrYmas sont bien suscrits, P remplace V dans CALVA, CALPA et y est remplacé par A, LACRA. Les 2 noms modifiés ont la même finalité, CARLA = QUART LÀ.
B.S. n’avait plus besoin de signer ce texte. Il semble ne pas avoir utilisé les 2 croix centrales.
A la rigueur, on peut les retrouver sur les 2 croix du livre ouvert qui serait celui des PSaumes, PS.

La solution est donc plus complexe que la lecture apparente du 1er quart, JEU M’AIDE LA VUE, mais l’idée est bien la même.
marc
Dryade
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Hymne à Ste Madeleine. Différence d’utilisation entre Saunière et l’auteur Grand Manuscrit. Suite :
On remarque que l’abbé Saunière s’est servi du Grand Manuscrit comme d’une base, source de plusieurs de ses propres jeux.
Par exemple, dans le Grand Manuscrit, la charnière AD GÉNÉSARETH est liée à MAGDALA qui est le Θ (Thêta = tête à) de MAGDALANÆ.
La TOUR MAGDALA se trouvant à côté du lac de Tibériade, soit proche de GÉNÉSARETH.
MAGDALA se traduisant elle-même par TOUR, hauteur. Ste Madeleine, était originaire de ce lieu, proche du lac (Mer de Galilée). Marie la magdaléene.
Saunière érigea sa TOUR MAGDALA, mais sans lien avec le quatrain de l’hymne qu’il réinstalla sous l’autel de son église.
De même, le Grand Manuscrit recèle 2 échiquiers de 64 cases qui sont à la source de celui que Saunière dessina dans son dallage.
Sur les 2 idéogrammes du Grand Manuscrit les 4 angles des 2 carrés sont surchargés d’un point.
Or, sur un échiquier classique, c’est l’emplacement des 4 TOURS.
En conséquence, je traduis le vers PAR MAGDALANÆ LACRYMAS par PER TOUR LACRA.
LACRA est le Θ de LACRYMAS et l’inversion A/Y vient encore du Z – I donné par la Croix/Signature.
PER TOUR CARLA (Quart là).
marc
Dryade
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Suite de l’influence du Grand manuscrit sur les jeux de l’abbé Saunière :
Remarque à propos du petit personnage accroupi jouant aux dés, en tête de ce sujet :
Il est romain et parle donc le latin où les lettres sont aussi des chiffres (I = I et 1).
Les dés, tesserae ou aléa peuvent être remplacés par TEMERE, au hasard (Épitaphe de Blanchefort).
Les lettres sont comparées à 64 pierres, comme si elles bâtissaient un mur.
La colonne est brisée. COLO = je trie, je filtre, j’épure.
Un dé vaut U (21 = somme des points).
Un CUBE peut cacher un CURÉ, et la colonne, une TOUR.
Dans l’église, les 3 dés de la station 10 du chemin de Croix totalisent 12 en 3 + 4 + 5. Ou CDE, GE, etc….
Le personnage tient une équerre. Ce qui semble indiquer un déplacement à angle droit.
Cependant, le mot RECTOR désignait jadis un curé.

La tour Magdala :
On remarque qu’un point scinde le nom. PER.MAGDALA●NÆ.LACRYMAS+
Et que LACRYMAS commence par LAC.
Une TOUR près d’un LAC.
La tour Magdala dont parle le Grand Manuscrit n’est évidemment pas celle de l’abbé Saunière.
Il y avait plusieurs lacs jadis sur la paroisse.
Appelés LACAS ou LAGAS, on en retrouve trace, au Sud du village dans le secteur des ‘’Lagastous’’.
marc
Dryade
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Dans la charnière AD GÉNÉSARETH se trouve le segment de 36 lettres encadré par les seuls A majuscule et Ω du texte, A….Ω. A l’intérieur de ce dernier, restent les 5 lettres de la charnière, ARET H qui se traduise par ‘’qu’il raye H’’.
Ce H écarté provisoirement, le segment, réduit à 35 lettres, donne comme téléstiche ERAM Ω. Soit J’étais OMÉGA.
L’Ω de Rennes-le-Château était l’HOMME ÂGÉ.
C’est le petit personnage en soutane, voûté, qui avance péniblement en s’appuyant sur son parapluie. Identifié par le mot SOUL-AGE-RAI qu’il domine sur la fresque du confessionnal.
C’était le Ritou qui signait A.G.
La charnière s’abrège à ses initiales A-d G-énésareth. A.G..
A l’intérieur de la Croix/Signature les lettres illisibles sont un alpha et un gamma, αγ.
L’intérêt, pour un ecclésiastique, de choisir la calligraphie grecque vient du fait que ces 2 lettres sont des croisements. α et γ (en minuscules, bien sûr) = XX = 2 croix.
marc
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Une allusion du Serpent Rouge ne manque pas d’intérêt. En Scorpion les ‘’quatre œuvres d’Em. Signol’’ de l’église St Sulpice sont mentionnées.
Parmi elles, ‘’La MORT’’. Sur cette toile aussi, on retrouve 2 dés (2 et 3 points).
Mais c’est surtout le titulus qui est énigmatique car il est rédigé à l’envers dans les 3 langues des 3 personnages qui jouent aux dés. Un Romain, un Grec et un Hébreu.
L’hébreu est allongé sur les dalles et son nom est inversé comme le texte du titulus. SIGNOL → LONGIS.
Dat. ou Abl. pl. de Longus.
On ne peut se tromper, Signol faisait partie du mouvement nazaréen.
Ce qui est curieux quand on pense à la lance de Longinus.
Curieusement, le prénom Émile est abrégé en EM et non pas en E, comme il est de coutume.
LONGISME ne semble pas pertinent.
Mais quel rapport avec le SIGNO de Rennes-le-Château, la somme des dés (2+3 = 5 = E) ?
marc
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Dans son ouvrage, RENNES-LE-CHATEAU, Étude critique, paru en 1978, Franck Marie propose un déchiffrement du Grand Manuscrit.
Je ne partage pas son analyse.
Je relève 2 erreurs dans sa série. Ligne 3, R pour H, ligne 8, U pour C.
A mon avis, il ne faut pas intégrer la charnière AG GÉNÉSARETH, entre les 2 séries de 64 lettres, et pas travailler avec 140 lettres.
Dans cette charnière, un segment de 36 lettres est mis évidence par son cadre Alpha….Ω. qui recèle les 2 téléstiches ARETH et ERAMI (J’étais I).
ARET I = QU’IL RAIE I. Mais pas I latin, le cadre A/Ω étant grec, QU’IL RAIE Y.
Nota : ARETH correspond à ‘’Il ne lui resta que l’arête’’ du cryptogramme du SOT PÊCHEUR. Arête qui donne l’acrostiche CARLA (‘’Peigne d’Or’’).
C’est le principal reproche qu’on peut adresser à cette ‘’Étude critique’’. Ne pas avoir fait le lien entre le Grand Manuscrit et ce cryptogramme que Gérard de Sède avait déjà donné dès 1967 dans l’or de Rennes.
marc
Dryade
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Mais qui était le SOT PÊCHEUR ?
La traverse de la Croix/Signature le révèle.
Dans ●NΘIS, le N est souscrit, il vaut IN.
Le Θ = O et T. La commande SI ON est inversée.
SI ON inverse les extrémités de cette traverse.
INOTIS → SOTIIN où I+I+N = P.
SOT P est le commencement de SOT P-êcheur.
Ce P est SOT (fautif) car c’est un Rô grec.
Car SΘP est l’inverse de ROS. Plus connu par son idéogramme P-S.
Nota :
L’abbé H. Boudet utilise l’expression ‘’Le CAP dé l’Hommé’’ pour désigner le début d’un nom.
L’auteur du cryptogramme préfère le mot ‘’Embouchure’’.
‘’L’embouchure du Rhône’’ est le commencement du nom du Rhône, Rho. Et comme Rho = Rô = P grec et que la bouche du mot ‘’Poisson’’ est PO, on comprend que le P est bien un R.
Le Serpent Rouge utilise le nom de PERRAULT, en Capricorne pour avoir cette égalité qui se trouvait à l’origine dans PR AECUM, P = R.
Le fût de la Croix/Signature voit le V barré s’inversé en A opposé au N allongé pour composer le début d’ANTOINE sans E. ANΘIN.
Ainsi, cette Croix donne l’ébauche du nom de l’auteur de ce Grand Manuscrit, ANTOIN ROS.
A l’intérieur, les 2 lettres grecques calligraphiées sont alpha et gamma minuscules, αγ. 2 lettres qui dessinent 2 croisements.
Ces 2 lettres sont écrites de façon différente parce que la lettre C n’existe pas en grec mais qu’elle possède le même code alphanumérique que le γ grec, 3.
AG ROS = ANTOINE GROS. Mais pour que ce nom dessine une Croix, il convient de remplacer le G par un C.
Car, en dialecte occitan local, un CROS = une CROIX.
Ainsi la signature devient cruciforme, idéale pour un ecclésiastique.
On remarquera que la signature d’Antoine Gros se retrouve aussi dans le mot NOSTRA du quatrain, dont le O est souscrit. NO●STRA = ANT. CROS.
Nota :
Toutes les lettres écrites avec des hampes verticales peuvent cacher des I dès lors qu’elles sont souscrites. Une lettre pansue, comme le O recèle un C. (Voir date sur épitaphe de Marie de Blanchefort).
Nota :
Logiquement, on devrait chiffrer AG par 13. Mais comme l’énigme a été élaborée au XVIIIème siècle, on retrouve 17 dans les dalles gravées. Ce qui présente l’avantage de coder aussi le Rô. Et de plus, de masquer le prénom d’Antoine. La fête patronale de St Antoine Ermite étant le 17 Janvier. Enfin, la spirale qui entoure l’idéogramme P-S peut écrire un G.
Plusieurs fois cette confusion C/G est signalée. Tombe du poulpe, AG car avant 1G, par 2 fois.
SOT PÊCHEUR = ANTOINE G/CROS = Croix/Signature du Grand Manuscrit.
ΣOT grec = ROS latin = 18-19.
marc
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Suivant le même principe, C latin = Γ grec = code 3.
Dans le segment A….ARETH…Ω, où le cadre Alpha/Oméga est grec, ARET H = qu’il trace ÊTA.
Le code de l’êta grec est 7, = celui du G latin.
L’abbé A.G.ROS est appelé le ‘’PASTEUR SEPT’’ sur le porche du presbytère.
ARET H/G est au centre du texte, entre les 2 séries de 64 lettres.
‘’Qu’il écrive G au centre’’ confirmerait qu’il faut bien lire un gamma au centre de la Croix/Signature.
Toujours sur la cure, l’abbé A.G. est associé à Bêta qu’on peut comprendre SOT.
AG, entendu ÂGÉ, est très pratique en tant qu’adjectif.
Un B âgé est un vieux B, un B de l’antique alphabet grec, β.
De même, un âgé ROS est un vieux ruisseau.
Marrant, on peut interpréter BÉTHANIE = SOT NIE ou par BIEN.
Dans l’acrostiche A.O.M.P.S du calvaire de 1897, le P est SOT ou Bêta. C’est le R de AMO ROS.
marc
Dryade
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Certains chercheurs pensent que la solution du Grand Manuscrit s’achève par ‘’Pommes bleues’’.
A mon avis, cette traduction est erronée, car le mot POMME est toujours au singulier.
Dans son tableau intitulé ‘’Pape Pomme Bleue’’, Plantard l’a bien compris.
Le Serpent Rouge aussi en Scorpion, ‘’Ma paume’’.
Pour bien comprendre l’utilisation que l’abbé A.G.ROS, P-S, a faite de ces 2 lettres, il faut regarder les 2 dalles blanches qui encadrent le porche de l’église, IH+S et 1646.
IN HOC SIGNO, par ce signe (tu vaincras). 1+6+4+6= 17 code du Rô grec, P.
La Croix, le signe + qui est dans le monogramme est celui de l’addition.
Ainsi une POMME est une SOMME par la substitution P/S.
Le fruit est l’addition, ou le résultat est le total.
Quand Plantard titre ‘’Pomme bleue’’, il fait allusion à la seule pomme bleue de l’église qui est cette boule violette sous le bras de l’un des 7 apôtres sur le vitrail de la Mission.
Et sur cette pomme dans la paume, un seul doigt, le pouce sert en calcul manuel. Soit 1.
La pomme bleue vaut 1.
Et le Pape est le 1er. C.à.d., PIERRE, le fondateur de l’Église.
Ceci pour dire que le prénom de PETRUS qui figure sur le calvaire de Rennes-les-Bains n’est pas celui de l’abbé Delmas (qui se prénommait Antoine), mais celui de St Pierre, Simon.
Valant 1, cette pomme bleue est le code A d’André sur le vitrail et d’Antoine sur le tableau.
Il ne faut pas confondre avec la POME (avec un seul M) qui est une source (du grec ΠOMA).
Il y a plusieurs ΠOMAI dans cette énigme.

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