Code Morse, un lien avec l'ETERNITE ?

Discussions au fil de l'eau sur la 500
chevechercher
Dryade
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Salut à tous,

Je viens de trouver ce petit décodage amusant, je ne sais pas si ça a déjà été partagé alors je vous le propose :

En 530, on a "Mon Sixième, aux limites de l'ETERNITE se cache". En maltraitant un peu la syntaxe, on peut réécrire ça "Mon Sixième de l'ETERNITE, aux limites se cache". Le "Sixième de l'ETERNITE", c'est le "I", i majuscule, sixième lettre du mot "ETERNITE". Ce "i majuscule" se fait minuscule pour se cacher dans le mot "limites" en positions 2 et 4 (le décodage de la charade nous incite à regarder les lettres à certaines positions dans les mots). Ça rappelle bien sûr le code Morse utilisé en 500, d'autant plus que la lettre "i" est formée d'un point et d'une barre, les deux éléments de base du code Morse. D'ailleurs, le point est au dessus de la barre, il est donc logique que le point ait une valeur 4 plus grande que le 2 de la barre, puisqu'il est plus haut.

Et bien sûr, aux limites de l'ETERNITE, on avait déjà le E et le T, codés respectivement par un point et un tiret en Morse. D'ailleurs, cette pseudo-symétrie des lettres extrêmes peut devenir une vraie symétrie en utilisant le morse : ETER est •/-/•/•-• et NITE est -•/••/-/•, donc NITE à l'envers est ETIN, soit •/-/••/-•. En enlevant les / qui séparent les lettres, on a ETER = ETIN = •-••-• dans les deux cas. On remarquera que ce code morse est lui-même symétrique, correspondant à une répétition de la lettre R = •-•.

Donc ETERNITE = RRRR... Ça donne envie d'en prendre la "moitié de la première moitié", ou de comparer ça au ronflement de la 470... Ou simplement, ces quatre R seraient les quatre centres de la spirale, mot qui en contient justement un en son centre ? Déjà qu'en 530, le Quatrième était un R, la boucle semble bouclée...
chevechercher
Dryade
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Quelques petits commentaires supplémentaires :

Sur la symétrie de ETERNITE en morse : Max a utilisé un astuce similaire dans sa chasse La Victoria, avec "né à Céton" en morse symétrique, donnant "note Caen" en lisant à l'envers, donnant "né à Caen" symétrique.

Sur le fait qu'on ait déjà le Quatrième qui est un R : la phrase exacte est "mon Quatrième s'inspire". De "s'inspire" à "spirale", il y a une certaine proximité.

Sur les indications en 500 pour un lien avec la 530 : Le titre, Ut Queant Laxis, est le premier hémistiche du premier vers du poème. Soit la première moitié du premier vers. Ça rappelle la définition du "B" en 530...
chevechercher
Dryade
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Honnêtement, même si je ne m'attendais pas à beaucoup d'enthousiasme pour le premier décryptage avec le "i", je suis étonné par le manque de réaction pour le miroir de ETERNITE donnant RRRR en morse, vu les liens possibles avec la spirale à quatre centres... Vous vous en foutez ou il vous faut un peu de temps pour digérer la nouvelle ?
Couscous
Hulotte
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AAA
RRR
ZZZ
EEE

Il y a de l'idée dans l'air moi j'aime bien, et peut être que le RRR à un lien avec Rage ? Tout comme ZZZ à un rapport avec Ronfle, et AAA avec rire.

donc rire, rage, ronfle MMmm c'est parlant ! :okydoky:
chevechercher
Dryade
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OK, je fais remonter ce fil avant qu'il ne se perde dans les limbes de la seconde page du forum, parce que j'ai eu une nouvelle idée sur le même thème. :remonter:

Donc voilà, on part encore de ETERNITE en morse, mais ce coup-ci sans chercher à obtenir un palyndrome : ETERNITE = • / - / • / •-• / -• / •• / - / • = •-• / •-• / -•• / •-• en déplaçant les séparations. Soit au final : ETERNITE = RRDR.

Ces quatre lettres correspondent aux quatre rimes en age de la 530 (et âge = ère = R ? le pauvre R est âgé ?), avec la rime foireuse en "ache" correspondant à la seule lettre qui n'est pas un R. Or, le vers avec cette rime en "ache" est justement celui qui contient le mot ETERNITE ! De plus, la lettre D obtenue est -•• en morse, soit aussi -•/• = NE = nœud = E d'après la 470 (de la rime "age" à l'arrimage, logique de tomber sur un nœud à la fin). Et c'est bien le E qu'on trouve aux limites de l'ETERNITE dans ce vers ! Mais D = -•• peut aussi donner -/•• = TI. TI et NE, les quatre lettres de fin de ETERNITE dans le désordre.

Ouais, bon, je sais, vous voyez pas trop où ça mène. Pour être honnête, moi non plus ! :jesors: Par contre, ça fait écho à plein d'autres trucs dans mes solutions dont je ne veux pas encore vous parler, alors peut-être que ça fera écho à des trucs dans vos solutions à vous ? En tout cas, ça fait partie de ma piste actuelle pour trouver la spirale à quatre centres (petit bonus : les quatre centres sont quatre points, et quatre points en morse, ça code la lettre H, qui se prononce "ache", comme la rime foireuse de la 530...)
chevechercher
Dryade
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Ah oui, j'ai oublié de préciser un truc important : je pense que la spirale à quatre centres est liée à la nef encalminée. (Pas dans le sens des daboïstes, cependant.)

Du coup, mon analyse précédente permet une interprétation de l'IS "la nef est encalminée pour toute éternité", puisque "encalminée" signifie immobilisée faute de vent, et que le vent c'est un courant d'air=R. Donc si la nef est encalminée faute de R, elle est comme ETERNITE auquel il manque un R...
Couscous
Hulotte
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Tu t'inspire aussi c'est bon ça !
Effectivement il y a un problème d'R et c'est justement pour cela que la 470 par exemple nous en offre, simplemnet parce qu'il nous en manque AVANT !
Cela veut-il dire qu'il s'agit simplement de l'air que l'on respire ? Mmm pas forcément que...

Astuce avec les lettres R
Astuces avec la musique et les notes
et lien effectivement avec la nef !

et c'est idem pour l'O car sans R la nef ne peut navigué sur les O :okydoky:
Don Luis
Hulotte
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chevechercher a écrit : comme la rime foireuse de la 530...)


Mais qu'est-ce que vous avez tous à avoir du "foireux" plein la bouche… ou les doigts qui tapent sur votre clavier ? Quelle est cette obscure fascination pour le fond de couche-culotte ?

La rime n'est pas "foireuse". Primo, les son "ch" et "g" sont très proches, phonologiquement, et je suis sûr que plus d'un poète a dû utiliser de telles rimes voisines.

Secundo, une rime isolée s'appelle une "rime orpheline".

Et tertio, elle n'a rien de "foireux" puisqu'elle doit nous amener à faire un rapprochement avec la 600. Et c'est même très ingénieux !
Mieux vaut tenter de raisonner juste que vouloir juste avoir raison
chevechercher
Dryade
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Don Luis a écrit :
chevechercher a écrit : comme la rime foireuse de la 530...)


Mais qu'est-ce que vous avez tous à avoir du "foireux" plein la bouche… ou les doigts qui tapent sur votre clavier ? Quelle est cette obscure fascination pour le fond de couche-culotte ?


Franchement, cette remarque était-elle nécessaire, aussi bien sûr le fond que sur la forme ?

La rime n'est pas "foireuse". Primo, les son "ch" et "g" sont très proches, phonologiquement, et je suis sûr que plus d'un poète a dû utiliser de telles rimes voisines.


Techniquement, ce n'est même pas une rime mais une simple assonance en "a". Pour qu'il y ait rime il faut que le son à la fin du vers soit répété à l'identique.

En poésie, la rime est une répétition des sons, donc on peut parler de la rime en "age" de la 530 (qui est foireuse dans le vers "se cache"), mais pas de la rime "se cache" (qui n'en est pas une, puisqu'elle n'est pas répétée).

Et s'il existe une notion de rime en phonologie qui pourrait s'appliquer à "se cache", par exemple pour dire que ça rime avec "pistache", ce n'est pas le sujet ici, puisque "se cache" n'est foireux que par rapport aux autres vers.

Secundo, une rime isolée s'appelle une "rime orpheline".


Non, une "rime orpheline" désigne un mot qui ne rime avec aucun autre dans la langue française, comme dogme ou humble.

Si tu veux un terme plus politiquement correct, le terme approprié est échec de rime. Mais c'est pas l'Académie ici, et je parle la poésie comme je veux.

Et oui, utiliser un échec de rime est un procédé astucieux, mais tu as du remarquer que les échecs de codage étaient employés fréquemment dans la chasse. Par exemple pour le NT de CENT en 420. L'astuce se situe donc à un autre niveau.
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ockham
Hulotte
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Ni foireuse ni orpheline...
Pour votre culture personnelle, sachez que lorsqu'un vers ne s'accorde avec aucun autre ce qui est le cas de notre vers:
"Aux limites de l'éternité se cache"
On dira que sa rime est "estropiée" ou ce qui est moins académique que sa rime est " boiteuse"
On dira lorsque cette rime aurait pu être facilement arrangée que la rime estropiée est commune...
Lorsque que son arrangement s'avère plus compliqué du fait d'une syllabe semblable plus difficile à trouver, on dira que la rime estropiée est rare.
La encore avec juste un peu de curiosité on peut trouver une explication à ce que l'on ne connaît pas et pourtant que l'on a repéré. On s'aperçoit que cette rime "estropiée" observée dans les pieds du vers semble se rapporter et être rapprochée de ce que l'on observe sur le visuel dans la démarche de l'un des personnages.
La rime et le pied sont estropiés et cela "cache" quelque chose.
On se moque bien de savoir quelle prothèse porte le piéton mais on ne se moque pas de cet estropié.
Cordialement Ockham.
« La simplicité est la sophistication suprême. »
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Archimede
Hulotte
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ockham a écrit :Ni foireuse ni orpheline...
Pour votre culture personnelle, sachez que lorsqu'un vers ne s'accorde avec aucun autre ce qui est le cas de notre vers:
"Aux limites de l'éternité se cache"
On dira que sa rime est "estropiée" ou ce qui est moins académique que sa rime est " boiteuse"
On dira lorsque cette rime aurait pu être facilement arrangée que la rime estropiée est commune...
Lorsque que son arrangement s'avère plus compliqué du fait d'une syllabe semblable plus difficile à trouver, on dira que la rime estropiée est rare.
La encore avec juste un peu de curiosité on peut trouver une explication à ce que l'on ne connaît pas et pourtant que l'on a repéré. On s'aperçoit que cette rime "estropiée" observée dans les pieds du vers semble se rapporter et être rapprochée de ce que l'on observe sur le visuel dans la démarche de l'un des personnages.
La rime et le pied sont estropiés et cela "cache" quelque chose.
On se moque bien de savoir quelle prothèse porte le piéton mais on ne se moque pas de cet estropié.
Cordialement Ockham.

Ah purée c'est puissant ce post !
Nan mais franchement c'est tellement élégant qu'on désire une solution tout de suite, ça fait tellement envie de savoir comment c'est inséré dans le jeu !

C'est comme le bloc "SECOND" qui s'écrit SEKOND et se prononce SEGOND, on a envie de savoir comment Max termine le truc !...
Suis pas loin de panser celui auquel je pense. Oh là, tout doux...
Ma voiture est garée en bas.
Mon volatile est gavé en basilique.

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